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Loir-et-Cher : la campagne de distribution de pastilles d'iode a commencé

Nouvelle campagne de distribution de pastilles d'iode / © France 3 Centre-Val de Loire/I.Racine
Nouvelle campagne de distribution de pastilles d'iode / © France 3 Centre-Val de Loire/I.Racine

La nouvelle campagne de distribution préventive de comprimés d'iode autour des centrales nucléaires a débuté. Dans le Loir-et-Cher, les habitants résidant autour de la centrale de Saint-Laurent-des-Eaux sont concernés

Par Elsa Cadier

La nouvelle campagne de distribution de pastiles d'iode est lancée

Depuis le 26 janvier 2016, la nouvelle campagne de distribution préventive de comprimés d'iode autour des centrales nucléaires françaises, organisée par les services de l'état, l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et EDF, a débuté. 

500.000 foyers et établissements recevant du public (entreprises, commerces, écoles, etc...) répartis dans 500 communes sont concernés en France. Chaque riverain résident à moins de 10 kilomètres d'une centrale nucléaire recevra une lettre des pouvoirs publics lui permettant de retirer gratuitement ses boites de comprimés d'iode dans les pharmacies partenaires.

L'action de protection des populations est-elle efficace ?

Il subsiste pourtant des doutes quant à l'utilité de ces pastilles d'iode, soulevés par les mouvements écologiques et les associations environnementales. 

• Tout d'abord, le temps de péremption de ces pastilles destinées à éviter certains effets dus à un rejet de radioactivité liés à un incident ou à un accident, est de cinq ou six ans. La dernière campagne de distribution date de 2009. 

• Les pastilles d'iode visent à éviter la fixation de l'iode radioactif, rejeté lors d'un accident, sur la glande thyroïde et ne peuvent en rien éviter la
contamination par tous les autres effluents radioactifs rejetés (par exemple le plutonium).

• Enfin, selon les instructions émanent des autorités, les pastilles doivent être prises deux heures avant l'expositionet l'effet ne dure que six heures.

Lors de la campagne de distribution de 2009, seulement 51 % des personnes concernées sont allées retirer leurs pastilles d'iode. 

Retrouvez dans le 19/20 du 4 février le reportage de Mélior Mouamma.  Dans le Loir-et-Cher, les habitants autour de la centrale nucléaire Saint-Laurent-des-Eaux sont concernés. 
 



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