En 15 jours en Corse, ils opèrent une quarantaine de vols à la roulotte

Deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue pour plusieurs vols à la roulotte commis sur l’ensemble de la Corse depuis la fin juillet. Près de 20.000 euros en liquide ont été retrouvés dans leur chambre d’hôtel.

Deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue pour des vols à la roulotte commis sur l'ensemble de la Corse durant le mois de juillet.
Deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue pour des vols à la roulotte commis sur l'ensemble de la Corse durant le mois de juillet. © France 3 Corse
L’alerte est donnée le 23 juillet dernier. À cette date, sept vols à la roulotte sont perpétrés sur les parkings de sites touristiques de Corse-du-Sud. Dans les véhicules visés, il manque de l’argent liquide, des lunettes de soleil, du matériel électronique, des cartes bancaires ou encore des chèques vacances.

Sur place, les premiers éléments relevés portent l’attention des gendarmes sur une voiture suspecte : un Citroën C5 Aircross. Une fiche de diffusion est lancée. 
 
Illustration d'un Citroën C5 Aircross utilisé pour les vols à la roulotte.
Illustration d'un Citroën C5 Aircross utilisé pour les vols à la roulotte. © DR

Huit jours plus tard, le véhicule, avec deux hommes à son bord, est repéré à Porticcio. Un contrôle et une fouille sont effectués. Les forces de l’ordre découvrent alors de nombreux objets en lien avec les vols du 23 juillet. Les deux hommes sont placés en garde à vue. 
 

125 objets saisis


Lors de leurs auditions, ils reconnaissent avoir réalisé une quarantaine de vols à la roulotte sur l’ensemble de l’île en une quinzaine de jours. Une perquisition de leur chambre d’hôtel, à Figari, est organisée. De nombreux vêtements neufs de marque, des chèques vacances et environ 20.000 euros d’argent liquide sont saisis pour un total de 125 scellés.

Laissés libres à l’issue de leur garde à vue, les deux hommes feront l’objet d’une Convocation par Officier de Police Judiciaire. La gendarmerie appelle les victimes à se manifester auprès de leurs services. 


 
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