• FAITS DIVERS
  • SOCIÉTÉ
  • ECONOMIE
  • POLITIQUE
  • CULTURE
  • SPORT

Coupe de la Ligue : Paul Giacobbi dénonce le refus de Thiriez de saluer les joueurs

Le président de la Collectivité territoriale de Corse Paul Giacobbi (PRG) / © PASCAL POCHARD CASABIANCA / AFP
Le président de la Collectivité territoriale de Corse Paul Giacobbi (PRG) / © PASCAL POCHARD CASABIANCA / AFP

Le président de la Collectivité territoriale de Corse Paul Giacobbi (PRG) a stigmatisé jeudi le refus du président de la Ligue de football professionnel (LFP) Frédéric Thiriez de saluer les joueurs de Bastia avant la finale de la Coupe de la Ligue.

Par France 3 Corse ViaStella avec AFP

"Ce geste a choqué tout le monde, car, au delà du protocole, dans le sport, se serrer la main est la chose la plus fondamentale qui soit", a déclaré M. Giacobbi devant l'Assemblée de Corse.

En violation du protocole de la finale de la Coupe de la Ligue prévoyant que le président de la LFP salue avant le match les joueurs et les dirigeants des deux clubs qualifiés (Bastia et PSG), M. Thiriez s'était abstenu samedi dernier de descendre sur la pelouse lors de la présentation des équipes.

Estimant qu'il faut toutefois "réagir avec mesure", M. Giacobbi, qui est aussi député PRG de Haute-Corse, a annoncé qu'il allait demander au secrétaire d'Etat aux Sports, Thierry Braillard, de recevoir une délégation de l'Assemblée de Corse.

Menaces de mort : le parquet de Paris ouvre une enquête

De son côté, le parquet de Paris a ouvert une enquête sur les menaces de mort dont a été la cible Frédéric Thiriez, dans un contexte de tensions exacerbées avec le SC Bastia.

Le président de la LFP avait porté plainte mercredi à Paris en dénonçant des menaces proférées notamment sur Twitter, parfois en langue corse, ainsi qu'une inscription, elle aussi en corse, taguée sur la Fontaine des Innocents, dans le 1er arrondissement de Paris, et promettant au patron de la LFP de suivre "le même chemin" que Claude Erignac, préfet assassiné à Ajaccio en 1998.

L'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris pour "menaces de mort par écrit" a été confiée à la brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) de la PJ parisienne. Il s'agira notamment pour les enquêteurs de tenter d'identifier les auteurs des tweets menaçants.

A lire aussi

Sur le même sujet

Entretien avec François Alfonsi, député européen et porte-parole de Régions Peuples et Solidaires

Les + Lus