Salon de l'immobilier d'Ajaccio, c'est le moment de profiter d'un crédit peu cher!

Le salon de l'immobilier au Palais des Congrès d'Ajaccio
Intervenants : Sandrine Carcenac, agent immobilier; Clémentine Ucelli, agent immobilier; Roch Desanti, acquéreur; Yoann Conventi, acquéreur; Jean-Michel Fluchères, directeur d'un établissement financier; Pierre Paul Carette, président de la FNAIM de Corse - France 3 Corse ViaStella - Caroline Ferrer, Marion Fiamma

Le salon de l'immobilier se tient jusqu'au dimanche 18 septembre au Palais des Congrès d'Ajaccio (Corse du Sud). Les visiteurs disposent d'un large choix dans le neuf et dans l'ancien. Et ceci alors que les taux des prêts bancaires sont très bas...

Par France 3 Corse ViaStella

Le marché immobilier n'en finit pas de profiter de la baisse des taux de crédit, tombés à des niveaux inédits, ce qui permet d'acheter un logement, ancien ou neuf, à un nombre croissant de ménages...

Au mois d'août, les taux d'intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers par les banques en France ont continué de baisser, pour s'afficher en moyenne à 1,48%, a annoncé début septembre l'observatoire Crédit Logement/CSA.

De plus en plus de ménages profitent de ces taux au plus bas depuis 50 ans, pour concrétiser leur achat immobilier, comme en attestent les derniers chiffres publiés par la Banque de France: les crédits à l'habitat distribués par les établissements bancaires ont atteint 21,1 milliards d'euros en juillet, soit le plus gros volume mensuel depuis au moins 2003.

Avec 830.000 transactions dans l'ancien, et 125.000 transactions dans le neuf, depuis le début d'année, les ventes en 2016 devraient avoisiner des records, selon Fabrice Abraham, le président de Guy Hoquet l'Immobilier, interrogé sur FranceInfo.

Selon lui, les primo-accédants font un "retour massif" sur le marché: ils représentent 41% des acquéreurs dans l'ancien, et 25% des acquéreurs dans le neuf, un chiffre qui a doublé cette année.

Les renégociations de crédit représentent 44% des volumes de crédit, une proportion qui est montée jusqu'à 58% en mois d'août 2015, car les particuliers ont fait jouer la concurrence entre banques pour obtenir un meilleur taux, réduisant leur échéance de remboursement ou la durée de leur crédit.

Sur le même sujet

Bastia : la chambre régionale des comptes présente son bilan d’activité 

Les + Lus