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Tempête Adrian : le port d’Erbalunga est impraticable 

© Morgane Bona / FTVIASTELLA
© Morgane Bona / FTVIASTELLA

La tempête Adrian a provoqué de nombreux dégâts sur les petits ports de pêche ou de plaisance. Dans le Cap, la digue du port d'Erbalunga a été fortement endommagée, le rendant impraticable. D'importants travaux devront être réalisés.

Par France 3 Corse ViaStella

La tempête Adrian n’a pas épargné le petit port d’Erbalunga. Il y a une semaine, la mer démontée a emporté une partie de la digue à l’entrée de la passe. 

Plus aucun bateau ne peut passer. « La mer a projeté des blocs de pierre à l’intérieur du bassin, et a complètement détruit des enrochements », explique Thierry Cholet, président de l'association gestionnaire du port d'Erbalunga. 

 

Dans un premier temps, les rochers, de plusieurs tonnes chacun, vont devoir être retirés du bassin. C’est seulement après cette étape que des travaux de consolidation pourront être envisagés. La quasi-totalité de l’enrochement est à refaire
 

« Il faut des travaux le plus rapidement possible »


Et les infrastructures de protection ont longtemps été laissées sans entretien. Pour le responsable de l’association qui gère le port, c’est toute la sécurité du site qui est en jeu. « On ne peut pas imaginer une saison sans jetée de protection. On ne peut pas imaginer les maisons en sécurité sans la jetée et le musoir de protection. Il faut que les travaux soient engagés le plus rapidement possible », soutient-il. 

 
Tempête Adrian : le port d’Erbalunga est impraticable 
Intervenants - Thierry Cholet, Président de l'association gestionnaire du port d'Erbalunga ; Benoît Montini, Directeur du service des transports et des mobilités Collectivité de Corse. Equipe - Anne-Marie Leccia ; Morgane Bona ; Christophe Gineste.


Les nouveaux propriétaires du port, les services de la collectivité de Corse, estiment les travaux à au moins 500 000 euros. Pour les réaliser, il faut évaluer les dégâts et par conséquent lancer des études. « Des plongeurs et des bateaux pour faire des relever bathymétriques. Des bureaux d’études pour lancer des calculs dynamiques de houle et de dimensionnement. Pour ce dimensionnement, il faut tenir compte de la modification de la fréquence de ces houles », indique Benoît Montini, directeur du service des transports et des mobilités de la collectivité de Corse. 

Plusieurs mois de travaux seront nécessaires. Une obligation : recueillir un avis favorable des bâtiments de France en raison de la présence de la tour génoise. 



 

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