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Assemblée nationale : Jean-Félix Acquaviva interpelle le Premier ministre sur l’autonomie de la Corse

Mercredi 7 novembre, le député Jean-Félix Acquaviva a interrogé le Premier ministre sur la mise en place d'un processus amenant à une plus grande autonomie en Corse. / © MAXPPP
Mercredi 7 novembre, le député Jean-Félix Acquaviva a interrogé le Premier ministre sur la mise en place d'un processus amenant à une plus grande autonomie en Corse. / © MAXPPP

Ce mercredi, à l'Assemblée nationale, le député de la 2e circonscription de Haute-Corse, a interrogé le Premier ministre sur un processus pouvant amener à une plus grande autonomie de la Corse. Dans le même temps, Édouard Philippe a annoncé qu’il se rendrait dans l’île avant la fin de l’année.

Par A.A / France 3 Corse ViaStella

C’est une annonce qui relance le débat de l’autonomie de la Corse dans l’hémicycle du Palais Bourbon. Celle d’une possible création d’une collectivité européenne d’Alsace. 

Ce mercredi, fort de cette nouvelle perspective, et du référendum d’autodétermination en Nouvelle-Calédonie, le député de la 2e circonscription de Haute-Corse, Jean-Félix Acquaviva, commence par ironiser dans l’hémicycle du Palais Bourbon : « Je félicite les élus alsaciens d’avoir réussi à faire succomber ce gouvernement […] qui n’a pas encore eu le même désire de Corse, malgré les majorités absolues issues des urnes en faveur de l’autonomie. »

 
 

« La Corse bénéficie déjà d’un statut très particulier »


Puis il interroge le Premier ministre, Édouard Philippe, sur le processus pouvant amener à une plus grande autonomie de la Corse et sur le droit à la différentiation.

Dans sa réponse, Édouard Philippe rappelle que la Corse « bénéficie déjà d’un statut très particulier ». Un statut qui lui « confie bien plus de compétences » que certaines autres régions et qui permet de « prendre en compte les spécificités d’un territoire insulaire »

 


Le Premier ministre est également revenu sur le projet de révision constitutionnelle et sur le « pouvoir de différentiation que le gouvernement souhaite inscrire dans la Constitution, qui permet de répondre assez complètement aux aspirations et aux demandes de prise en compte des spécificités formulées par tous les élus. » 

Dans le même temps, Édouard Philippe a annoncé qu’il se rendrait en Corse « avant la fin de l’année ». Une visite qui permettra, notamment, de discuter sur les évolutions constitutionnelles. 


 

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