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Course à pied : Christophe Santini se prépare à traverser cinq déserts 

Christophe Santini participe au "The planet Challenge". Lors de cette course, il traversera 5 déserts. Première étape le 23 novembre en Antarctique. / © Stéphane Lapera / FTVIASTELLA
Christophe Santini participe au "The planet Challenge". Lors de cette course, il traversera 5 déserts. Première étape le 23 novembre en Antarctique. / © Stéphane Lapera / FTVIASTELLA

Christophe Santini va s'élancer sur « The Planet Challenge » le 23 novembre prochain. Au programme : la traversée de 5 déserts en Mongolie, Nouvelle-Zélande, Namibie, Chili et Antarctique. La course étalée sur 10 mois demande une préparation particulière.

Par France 3 Corse ViaStella

Depuis un mois et demi, Christophe Santini habitue son corps au froid. Le 23 novembre prochain se tiendra la première étape de « The Planet Challenge » … en Antarctique

Ainsi, ses séances d’entraînement se font dans une chambre froide, à – 30 degrés. « Ça m’a été préconisé par un médecin et le but est d’habituer le cerveau et tout ce qui est musculaire à travailler dans des grands froids. En Antarctique, je vais être soumis à des températures allant jusqu’à – 40 degrés. L’idée, c’est de se rapprocher de ce genre de températures. Le cerveau enregistre les conditions. Une fois, là-bas, j’aurai moins de mal à m’adapter au grand froid », explique Christophe Santini. 
 
Course à pied : Christophe Santini se prépare à traverser cinq déserts 
Intervenants - Christophe Santini, sportif. Equipe - Pascale Paumier ; Stéphane Lapera ; Guillaume Leonetti ; Jacques Antomarchi.
 

Défi fou


L’esprit du sportif est déjà au Pôle Sud. « J’ai déjà le schéma technique de la course, donc j’essaye de me mettre dedans. J’essaye de penser aux étapes », indique-t-il. 

Christophe Santini ne ménage pas ses efforts. Ce défi fou qui consiste à traverser quatre autres déserts en Mongolie, Nouvelle-Zélande, Namibie et Chili demande des concessions. 

Mais il est conscient d’avoir le privilège de vivre une aventure unique. « On est sept milliards d’habitants, s’il y en a 2 000 qui ont eu la chance d’aller courir en Antarctique c’est déjà beaucoup. C’est un privilège, et puis on parle beaucoup d’écologie et c’est encore un continent qui est ‘sain’. On a le privilège de courir au milieu des manchots, des éléphants de mer et des phoques. C’est super », témoigne le sportif. 



 

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