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Justice : la perquisition chez Charles Pieri le 16 juillet dernier entachée d'irrégularités?

L'ancien leader nationaliste Charles Pieri, photographié le 9 décembre 2002 au palais de justice de Bastia / © OLIVIER LABAN-MATTEI/AFP
L'ancien leader nationaliste Charles Pieri, photographié le 9 décembre 2002 au palais de justice de Bastia / © OLIVIER LABAN-MATTEI/AFP

Selon le quotidien Le Monde, l'IGPN a été saisie alors que deux témoins de la perquisition affirment ne pas avoir vu les armes que mentionne le procès-verbal.

 

Par Sébastien Bonifay

A Sari-Solenzara, le 16 juillet dernier, une perquisition était menée au domicile de la figure du nationalisme charles Pieri. 
L'affaire concerne des abus de biens sociaux en lien avec la société Filippi, qui s'occupe des franchises du loueur de voitures Hertz. 

Durant la perquisition, Charles Pieri se plaint d'un problème de santé, et demande à être examiné par un médecin. 
Il quitte donc son domicile, et les forces de l'ordre doivent, pour poursuivre la perquisition, faire appel à deux témoins. 

 
Des militants de Corsica Libera, et Jean-Guy Talamoni, s'étaient réunis pour témoigner leur soutien à Charles Pieri / © FTVIASTELLA
Des militants de Corsica Libera, et Jean-Guy Talamoni, s'étaient réunis pour témoigner leur soutien à Charles Pieri / © FTVIASTELLA


Deux militaires qui habitent au village acceptent d'endosser ce rôle. 
Ce sont eux qui remettent en cause le procès-verbal de la perquisition, faisant état de trois armes de poing, d'un fusil de chasse, de munitions et d'un gilet pare-balles. 

La procédure pourrait donc être entachée d'irrégularités. 

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