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Rétrospective 2018 : les Corses et les réseaux sociaux

© FTVIASTELLA
© FTVIASTELLA

L’année se termine, l’occasion de revenir sur l’implication des Corses sur les réseaux sociaux. Retour sur les sujets d’actualité qui ont fait réagir la communauté numérique insulaire. 

Par France 3 Corse ViaStella

2018, une année chargée sur les réseaux sociaux. Retour sur un an, de hashtag, de like et de partage des sujets de l'actualité insulaire.

Que ce soit sur Twitter ou Facebook la communauté corse est assidue et réactive. Mais les champions toutes catégories du post, sont les politiques.

Avant les communiqués et les interviews, cette année, les annonces ont été publiées en petits caractères sur les écrans. Comme la potentielle ouverture d'un port en Corse, afin d'accueillir l'Aquarius.

 


La proposition de Jean Guy Talamoni et Gilles Simeoni a été largement partagée, mais aussi commentée. Marine Le Pen parle d'un « schisme au sein de la population corse ». Le groupe La France Insoumise à l'Assemblée nationale salue l'initiative.

 


Twitter, principal média des nationalistes


Le buzz est devenue la tradition des politiques corses. Et en particulier chez les nationalistes. Ils sont les plus présents sur les réseaux sociaux. 

Sur Twitter, le président de l'exécutif totalise plus de 26 000 abonnés. Il est suivi du président de l'Assemblée de Corse : 16 500 abonnés. Ce qui en fait leur principal média.
Avec des retombées à l'international. Comme avec leurs soutiens au gouvernement catalan. Ils signent ici, leurs tweet les plus vus.
 

Polémiques


Internet, c'est aussi le lieu des polémiques. Et des messages insultants. C'est le cas d'une publication attribuée au militant nationaliste Charles Pieri, à l'intention de la veuve du préfet Erignac.
 


Il sera placé en garde à vue, jugé, et condamné à 15 000 € d'amende. Ici encore, les réactions ont été nombreuses. « Comme d’autres, je ne peux qu’être révolté, voire révulsé par ces propos qui touchent à la fois à l’intégrité morale de Madame Erignac, à la fois la cause des femmes et à la fois à une révision abjecte de l’histoire », soutenait alors Jean-Martin Mondoloni, président du groupe Per l’avvene à l’Assemblée de Corse. 

Et l'affaire a pris de l'ampleur très rapidement, au point de déstabiliser Jacqueline Gourault, à l'époque secrétaire d'état chargée des relations avec la Corse. 
 

Rencontre ACA/Le Havre


Les mauvais côtés des réseaux sociaux se sont dévoilés à plusieurs reprises cette année. Lors de la rencontre ACA/Le Havre à Timizzolu. Par exemple. Ou le bus des joueurs havrais est pris à parti. Donnant lieu à une déferlante de propos racistes.

 
Rétrospective 2018 : les Corses et les réseaux sociaux
Intervenants -Paris, le 12Juin 2018, Gilles Simeoni, Président du Conseil exécutif de Corse ; Jean-Martin Mondoloni, Conseiller territorial groupe " Per l'avvene " ; Jacqueline Gourault, Ministre chargée des relations avec la Corse ; Josianne Chevalier, Préfète de Corse. Equipe - Lionel Luciani ; Frédérique Barbolosi ; Rosanne Morere-Cesari.


Encore une fois, tout va très vite sur internet. Trop pour la préfète de région fraîchement nommée. « Pour moi, la Corse est dans la République, je ne comprends pas. Je ne comprends pas qu’il puisse y avoir ce type de racisme. Je ne comprends pas », déclarait-elle alors. 
 

Décès d'Edmond Simeoni


La haine, mais aussi les hommages. Les réseaux sociaux distillent la société. Dernièrement, c'est pour le décès d'Edmond Simeoni que les messages se sont élevés. En quelques jours, seulement plus de 3 000 tweets de 1 500 comptes différents ont été postés.

 
 
 


En 2018, ce mode d’expression a une fois de plus séduit les Corses. Des pages se sont tournées, des discussions ouvertes et des fenêtres fermées. 



 

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