Visite de Nicolas Hulot : pas d’annonce, mais la volonté de développer les énergies renouvelables

© Anne-Marie Leccia/FTVIASTELLA
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Nicolas Hulot, ministre de l'environnement, s'est déplacé ce mardi sur le barrage de Sampolo. Pas d'annonce, mais la volonté de poursuivre le développement des énergies renouvelables. L'enjeu affiché reste l'autonomie énergétique à l'horizon 2050.

Par France 3 Corse ViaStella

Ce mardi, sur le site de la centrale EDF de Sampolo, le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, n’aura pas fait d’annonces majeures. Pas plus que lors de son déplacement sur le terrain hier, lundi.

La visite, protocolaire, est restée au stade des symboles pour venter l’innovation et soutenir la transition énergétique. « Dans la projection de l’île dans son objectif d’autonomie énergétique, à partir des énergies renouvelables à 2050, gardons à l’esprit que les choses peuvent peut-être aller plus vite que prévu », lance à l’assistance Nicolas Hulot.




Une prise de parole en écho à celle des responsables d’EDF et des entrepreneurs, ou universitaires, travaillant avec l’entreprise nationale. Tous ont expliqué leur objectif : atteindre au moins 19 % d’énergies renouvelables, dont la production électrique, à partir de 2023.

Assises de l’eau


Est ensuite venu le dernier temps de la visite : la réunion en préfecture pour le lancement d’une série de consultations dans le cadre des assises de l’eau. Autour de Nicolas Hulot : le président du conseil exécutif, des représentants des agences du bassin Rhône-Alpes-Méditerranée, des élus locaux, des scientifiques.


© Anne-Marie Leccia/FTVIASTELLA
© Anne-Marie Leccia/FTVIASTELLA


L’enjeu : comment concilier les besoins en eau, potabilité, les ressources et le changement climatique ? « Ici, vous avez 50 % de fuites sur les réseaux. Deuxièmement, on peut, comme on l’a fait à Bonifacio, s’interroger sur la réutilisation des eaux usées. Troisièmement, il faudra probablement stocker, mais est-ce qu’il faut faire des grands barrages ou quelques retenues ? En même temps, il faudra aussi s’interroger sur les pratiques agricoles. C’est toute cette vision qu’on doit faire dans les assises de l’eau », explique le ministre de la transition écologique et solidaire.

Nicolas Hulot aura réaffirmé de grands principes durant sa visite, mais il sera surtout resté très prudent quel que soit le thème abordé.



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