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Cap Sud Ouest

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VOIR OU REVOIR Cap sur le Médoc, une histoire entre deux eaux

Cap Sud Ouest intégrale : Médoc, un pays entre deux eaux

Ce n’est pas le médoc des grands crus et du vin que nous allons explorer, mais celui des « trésors cachés », de ces espaces résultats de la confrontation des hommes avec des espaces en mouvement.

Par Christophe Roux

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C’est une immense « presqu’île », une pointe de 50 km de long, une terre  « In medio aquæ », signifiant « au milieu des eaux », l’estuaire de la Gironde d’un côté, l’Océan Atlantique de l’autre. Occupant un grand tiers nord-ouest du département de la Gironde, le Médoc est avant tout connu pour ses vignobles, à la réputation internationale. Il présente cependant une grande diversité de paysages, depuis les marais du Bas-Médoc jusqu'aux grandes plages rectilignes battues par l'océan, en passant par la pointe de Grave, cap où se croisent les eaux de l'Atlantique et de la Gironde. 

Le Médoc est une terre de prédilection pour les archéologues : Didier Coquillas nous emmène tout d’abord à Saint Germain d’Esteuil, sur un site archéologique perdu au milieu des marais afin de nous expliquer à quoi ressemblait le Médoc à l’époque Gallo-Romaine.

Puis direction Soulac ou le sable a enfoui au fil des siècles des trésors, parfois même des monuments comme l’église de Notre Dame de la fin des Terres, dissimulée sous les dunes au 18e siècle. Des objets datant du néolithique, des haches de l’âge de bronze, des statuettes de l’époque Gauloise réapparaissent au gré des tempêtes et de l’érosion et sont conservés au musée de Soulac.

Mais le Médoc est aussi fortement marqué par une histoire plus contemporaine,  Jean-Paul Lescorce dégage depuis de nombreuses années, les bunkers allemands envahis par le sable et échoués  à tout jamais sur les plages de cette région. Il nous guide dans ces lieux étranges où résonnent encore les évènements tragiques de la seconde guerre mondiale.

Au Verdon-sur-mer, nous retrouvons Guillemette Rolland du Conservatoire du Littoral Aquitaine qui place ces terres soumises à l’érosion, aux effets du changement climatique et à la pression humaine, sous haute-surveillance.

C’est dans le marais du Logis que nous retrouvons pour finir Patrick Lapouyade de l’association Curuma. Ce marais situé à proximité de l’estuaire et à l’abri de la forêt en fait un havre de paix pour de nombreuses espèces animales et végétales, à préserver à tout prix.

Présentation : Eric Perrin
Réalisation : Catherine Breton

 

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