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58% de Non : Jean-Pierre Masseret va-t-il respecter le vote et abandonner Vandières ?

Jean-Pierre Masseret, président PS du Conseil régional de Lorraine. / © MaxPPP
Jean-Pierre Masseret, président PS du Conseil régional de Lorraine. / © MaxPPP

La consultation sur la construction de la gare de Vandières à mobilisé à peine 10% des électeurs et le Non a obtenu près de 58% (chiffres provisoires). Même si ce résultat n'engage pas le conseil Régional de Lorraine qui se prononcera le 27 février, Vandières sera-t-elle abandonnée ?

Par Jean-Christophe Dupuis-Remond

Certains diront qu'il a trouvé l'alibi en or pour ne pas faire la gare d'interconnexion TGV-TER de Vandières (54) alors que rien ne l'en empêchait, le financement étant trouvé.

Dimanche 1er février 2015, les électeurs lorrains non seulement ne sont sont pas mobilisés (90% d'abstention) mais ils ont en plus rejeté le projet en votant non à 58% (chiffres provisoire fournis par le Conseil régional). Même s'il n'est pas formellement engagé par ce scrutin, Jean-Pierre Masseret le président PS du conseil régional de Lorraine qui a porté la campagne, avait dit qu'il respecterait le vote des lorrains. Il devrait donc demander à sa majorité de renoncer au projet, en séance plénière, le 27 février prochain.

Et en toute logique, la gare de Vandières ne devrait pas voir le jour sauf coup de théâtre de dernière minute. Dans ce dossier ultra-politique, rien ne semble impossible depuis 15 ans...

Mais dès le soir du scrutin sur notre antenne et lundi 2 février sur France Bleu Lorraine, le président PS du conseil régional a finalement annoncé qu'il devait "analyser toutes les situations de façon très fine" et être "sensible et réceptif à ce qui (m')a été dit". Des commentaires immédiatement analysés comme un déni du vote des Lorrains par les opposants mais également quelques pro-Vandières.

Des commentateurs qui y voient la volonté de construire une seconde gare TGV à Vandières dont les infrastructures et aménagements annexes sont chiffrés à 150 millions d'euros non provisionnés et qu'il faudra bien trouver quelque part. Et cela alors que le fret TGV qui n'existe pas condamne probablement l'actuelle gare TGV de Louvigny à devenir une friche ferroviaire.

Vandières : réactions d'après-scrutin

L'interview de France Bleu :

Les chiffres

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