Roland Ries, maire de Strasbourg : “je n'étais pas inscrit dans la bonne classe”

© Frédéric Cirou / Max PPP
© Frédéric Cirou / Max PPP

Parfois les erreurs, et les moments difficiles qui en découlent, se transforment en bons moments, voire en succès. C'est le cas de l'histoire d'une rentrée des classes pas comme les autres, vécue par le maire de Strasbourg, Roland Ries. Il avait alors 7 ans.
 

Par Catherine Munsch

Roland Ries
Maire de Strasbourg Eurométropole
 
© Dominique Gutekunst / Max PPP
© Dominique Gutekunst / Max PPP


A la fois un mauvais et bon souvenir

« Mon entrée en 9ème, (l’équivalent du CE2) à l’école Saint-Etienne de Strasbourg, a été un moment très marquant pour moi. Mes parents avaient pris la décision de m’inscrire dans cette école et je ne sais pas comment cela s’est produit, mais je me suis retrouvé dans une classe d’un niveau supérieur d’un an, à celui que j’avais. J’étais rentré en 9ème au lieu d’être en 10ème (donc en CE2 au lieu d’être en CE1). J’ai très vite compris que mes camarades de classe avaient plus de facilités que moi, mais je me suis adapté le mieux possible. Au départ, ni les profs, ni mes parents ne se sont rendus compte de l’erreur. A Noël, ils ont quand-même constaté le décalage. Mais une de mes institutrices a estimé que finalement je ne me débrouillait pas si mal et que comme j’avais déjà mes copains de classes, on n'allait pas me déplacer.
 

Finalement j’ai eu un an d’avance pendant toute ma scolarité

J’ai donc travaillé et à Pâques, j’avais rattrapé tout mon retard. Cette fois j’étais premier de la classe. C’est donc un mauvais souvenir au départ et un bon souvenir à l’arrivée. Et c’est ainsi que j’ai eu un an d’avance pendant toute ma scolarité. 


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