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A Strasbourg et à Mulhouse, mobilisation pour “la défense du service public”

Les neufs syndicats de la fonction publique appelaient à manifester partout en France, ce jeudi 9 mai, comme ici à Strasbourg. / © France 3 Alsace / O. STEPHAN
Les neufs syndicats de la fonction publique appelaient à manifester partout en France, ce jeudi 9 mai, comme ici à Strasbourg. / © France 3 Alsace / O. STEPHAN

Journée de mobilisation nationale et unitaire, ce jeudi 9 mai a vu les fonctionnaires défiler un peu partout en France contre le projet de loi qui doit être examiné par l'Assemblée nationale à partir du 13 mai. En Alsace, les manifestants se sont réunis à Strasbourg et à Mulhouse. 

Par ML et OS

Sous la pluie, environ 1200 personnes ont manifesté à Strasbourg ce jeudi 9 mai à partir de 14h à l’appel des neufs syndicats de la fonction publique (CGT, CFDT, FO, FSU, Solidaires, Unsa, FA-FP, CFE-CGC, CFTC). A Mulhouse, 500 fonctionnaires se sont rendus au rendez-vous fixé à la même heure place de la Bourse. 
 

Du côté du personnel enseignant, à 11h, l'académie de Strasbourg relevait des taux de grévistes allant de 4,44 % dans les lycées (contre 11,68% à l’échelle nationale selon le ministère) à 17,98% dans les écoles du premier degré (17,59% sur l’ensemble du territoire). Des opérations de tractage étaient également organisées devant certaines administrations comme le centre des impôts de Strasbourg.
 

Issus de l'enseignement, de l'université, des hôpitaux, mais aussi de la Poste et des télécoms, les manifestants protestaient contre le projet de loi dit de "transformation de la fonction publique", qui passera en première lecture à l’Assemblée nationale à partir du lundi 13 mai. Ils disent craindre de nouvelles baisses d'effectifs, la détérioration du service public, la baisse du pouvoir d'achat des fonctionnaires ou la multiplication des contrats précaires.
 

Au niveau national, les syndicats ont prévenu que cette mobilisation devrait être "une étape" et qu'ils espèrent ouvrir "des négociations sur de nouvelles bases". Le projet de loi, dont le gouvernement souhaite qu’il entre en vigueur au 1er janvier 2020, inclut notamment un recours facilité aux contractuels et s’inscrit dans un objectif de suppression de 120.000 postes d’ici à 2022.
 

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