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L'interview de Gilles de Robien sur France 3 fait le buzz sur le web

Gilles de Robien face à la presse sur le plateau de France 3 Picardie dans l'émission diffusée ce samedi 1er mars 2014. / © France 3 Picardie
Gilles de Robien face à la presse sur le plateau de France 3 Picardie dans l'émission diffusée ce samedi 1er mars 2014. / © France 3 Picardie

Il n’a pas mâché ses mots ! Sans surprise, à quelques semaines des municipales, les critiques de l’ancien maire centriste d’Amiens diffusées sur notre antenne ce 1er mars 2014 contre sa propre famille politique ont déclenché une avalanche de réactions sur Twitter. Petit florilège.

Par Florent Boutet

La gauche a été la première à se réjouir des attaques de Gilles de Robien lancées sur France 3 Picardie contre "ses amis politiques". Exemple avec Lucien Fontaine, l'adjoint au maire d'Amiens en charge de la jeunesse, qui reprend simplement les propos chocs de l'ancien maire. Pas besoin d'en rajouter pour faire mouche et lancer le buzz sur Twitter.

Face à ces insinuations les twittos de droite tentent de relativiser en maniant l'ironie, comme Fabrice Hinscheberger, collaborateur de la candidate de l'opposition municipale Brigitte Fouré.



L'ancien maire centriste critique aussi son camp car le centre-droit envisage, en cas de succès, de confier la mairie à Brigitte Fouré (UDI) et de laisser la présidence de l'agglomération à Alain Gest (UMP). Selon Gilles de Robien il faudrait au contraire que les deux collectivités soient gérées par la même personne. Une prise de position qui a suscité une vive réaction du député de la Somme.


Le conseiller général et leader du Modem dans la Somme, Jean-Christophe Loric, qui se présente sur la liste de Brigitte Fouré, complète l'argumentation d'Alain Gest (pour info à Bordeaux le Modem soutien aussi l'UMP).


Les twittos de gauche estiment eux que cette dissociation fera basculer Amiens, ville historiquement au centre, vers la droite. L'agglomération dispose en effet d'un budget et de compétences plus étendus que la ville. C'est en tout cas l'avis de Rémi Cardon, militant du Mouvement des Jeunes Socialistes.


L'intervention de Gilles de Robien a aussi eu des conséquences plus décalées. L'ancien maire d'Amiens n'est pas sur Twitter, mais son compte parodique a lui enregistré un regain de popularité durant le week-end. Un phénomène dont s'amuse l'anonyme celui qui anime ce faux profil.



En revanche pas une seule réaction au buzz, ni sur le compte officiel de campagne de la liste d'opposition "Rassemblement Pour Agir" @RPA_2014, ni sur le compte de la tête de liste qui préfère évoquer les temps-forts à venir de sa campagne.

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