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Transports : comment sortir de l'isolement en milieu rural ?

En gare de Laon, le principal problème concerne les horaires et la fréquence : Il y a un train par heure ou toutes les 3 heures, selon la destination.
En gare de Laon, le principal problème concerne les horaires et la fréquence : Il y a un train par heure ou toutes les 3 heures, selon la destination.

Deux français sur cinq vivent dans des zones non desservies par les transports publics. Ce n'est pas le cas dans le secteur de Laon, qui compte plus de 50 000 habitants.

Par France 3 hauts-de-France - Reportage : Delphine Dubourg et Emilie Montcho

Dans les grandes villes, les choix politiques actuels visent à promouvoir des modes de transports alternatifs comme le vélo, la marche ou le covoiturage.

Sauf qu'en zone rurale, les riverains ont très peu d'options, que ce soit sur des petites distances, ou des plus longues. Les territoires sont étendus, les zones d'activités et de vie, plutôt éloignées les unes des autres.

Pour se déplacer, aller au travail, faire des études, faire ses courses ou pour les loisirs, le mode dominant reste la voiture. 

Découvrez des témoignages de particuliers dans l'Aisne, dans un reportage issu de l'Enquête sur la mobilité dans notre région, à voir ce mercredi après Soir 3 à la TV. 
 

 
Enquêtes de région : quelle mobilité, à la campagne ?

Depuis la gare SNCF de Laon, les usagers peuvent rejoindre Amiens, Paris, Reims ou encore Hirson. Le principal problème concerne les horaires et la fréquence : il y a un train par heure ou toutes les trois heures, selon la destination...

Il y a quelques mois, la ligne Laon-Hisron a été menacée par le rapport Spinetta, préconisant la fermeture des lignes les moins rentables. Cet été, le TER a été remplacé par un car, plus ou moins fréquenté. 


Les transports publics doivent-ils être rentables en zone rurale ?


Depuis huit ans, la ville du Ham a répondu à cette question : 4600 habitants, 3 supermarchés et quelques commerces en centre-ville, et une navette gratuite. Sans elle, les riverains devraient marcher. Coût annuel : 50 000 euros; une dépense assumée par la municipalité. 

La navette permet aussi de lutter contre la désertification du centre-ville. Le Ham a perdu près de 1000 habitants en dix ans.

 

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