• MÉTÉO
  • VOS RENDEZ-VOUS
  • SPORT
  • DÉCOUVERTE
  • FAITS DIVERS
  • POLITIQUE

VIDÉO. Le “Onewheel” débarque sur la Côte d'Opale : trois choses à savoir sur ce surf électrique tout-terrain

© MAXPPP & France 3
© MAXPPP & France 3

Ce petit engin est encore très peu utilisé en France.

Par Q.V avec Valérie Demersedian

Vous n'avez jamais entendu parler du "Onewheel" ? C'est normal, cette petite machine est très peu connue en France. On a rencontré, à Hardelot, le fondateur de "Roue Libre", qui permet aux vacanciers de s'essayer à ce mélange de surf et de skateboard venu de la côte Ouest des États-Unis.

 

Qu'est-ce que c'est ?

Une planche, une roue... Le "Onewheel" (signifiant littéralement "une roue" en anglais) est un petit engin situé à mi-chemin entre le skate et le surf, ou le snowboard.

Le concept a été d'ailleurs été créé par un ingénieur américain fan de snowboard, qui a financé sa conception il y a cinq ans via une campagne sur le site de financement participatif Kickstarter. 

"Le Onewheel, c'est un surf électrique tout terrain, une superbe machine qui permet de rider tout ce qui passe : les chemins, le bitume, la pelouse, la forêt, le sable..." résume Guillaume Van Nuffel, créateur de "Roue Libre".
 
"Ça retranscrit vraiment les sensations qu'on va avoir en surf ou en snowboard, des sensations de glisse" ajoute-t-il. "Techniquement, c'est légèrement différent, l'apprentissage est différent aussi."
 
Qu'est-ce que le "Onewheel", qui débarque sur la Côte d'Opale ?
Guillaume Van Nuffel, créateur de "Roue Libre" ; Andrea - France 3 Hauts-de-France  - Reportage de Valérie Demersedian et Cassandre Dumain. Montage de François Lefebure.

 

Comment ça marche ?

Contrairement aux apparences, "ça va très vite à apprendre" souligne Guillaume Van Nuffel. Il faut d'abord "monter par l'arrière, et ensuite poser son pied à l'avant pour enclencher la machine et arriver au point zéro", c'est-à-dire le moment où la planche est horizontale.

Alors "la machine se met en route et on commence à avancer. Après c'est une question de position, de 'stance', comme on appelle dans le milieu. C'est la position du surfeur, plié sur les genoux pour mettre du poids vers l'avant, et les deux bras vers l'avant pour s'orienter." 

Pour tourner, il suffit d'orienter ses épaules dans la direction voulue. L'engin a une vitesse de pointe de 35 km/h, mais les modèles utilisés pour la balade sont bridés à 15 km/h. Il est à noter que le Onewheel n'aime pas du tout l'eau.

 

Où peut-on l'essayer ?

À moins que vous n'ayez 1275 à 2000 euros à investir dans un modèle flambant neuf, la seule manière de tester un tel engin pour l'heure est de passer par "Roue Libre", présent à Hardelot (place Louis-Marie Cordonnier), de 10H à 12H30 et de 15H à 19H.

"C'est rigolo de voir qu'on peut apprendre si rapidement" confie une touriste anglo-danoise. "Pendant les cinq premières minutes personne ne tient dessus, et après ça vient facilement !"

Comptez 10 euros pour une séance d'initiation de 40 minutes, et 35 euros pour une sortie. Les réservations se font sur le site, par téléphone (07.85.18.84.03) ou par mail (rouelibresurftoutterrain@gmail.com).
 

Sur le même sujet

Le boum de la culture du lin dans l'Oise

Les + Lus