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Pourquoi les tarifs des vétérinaires varient ?

Pourquoi les tarifs des vétérinaires varient ?

D'un vétérinaire à l'autre, les prix peuvent varier. Les tarifs sont "libres" et il est important de comprendre comment ils sont calculés et pourquoi ils sont si différents d'un structure à une autre.

Par MM

Pourquoi des variations de prix ?

Les structures vétérinaires sont de petites entreprises. Elles sont assujetties aux taxes à la tva à 20%. Les tarifs dépendent des équipements, de l’emplacement, des loyers, du nombre d’employés, des services de garde...
 

Dispensaire, cabinet, ou clinique vétérinaire ?

Les dispensaires sont réservés aux personnes à très faibles revenus. Le rôle d’imposition est demandé.

Le cabinet est souvent tenu par un vétérinaire assisté parfois d’une auxiliaire vétérinaire.

L’appellation clinique vétérinaire impose un certain cahier des charges. Elle doit posséder au moins deux appareils d’imagerie (radiographie, échographie….), un appareil d’analyse médical, deux chenils dont un pour les animaux contagieux et d’une auxiliaire vétérinaire spécialisée donc avec un diplôme d’état. Le plus souvent, plusieurs vétérinaires travaillent en équipe, ce qui permet des amplitudes horaires plus importantes.
 

L’organisation des nuits et des week-ends

Chaque structures se doit d’assurer un suivi de soins et des gardes. Certaines structures s’associent en tours de garde, d’autres assurent seules ce service. Ceci représente un coût réel mais vous permet d’être reçu dans votre structure habituelle avec votre dossier.

Toutes ces différences expliquent des coûts variant d’un endroit à un autre mais c’est en considérant l’ensemble des services que l’on souhaite que le choix doit être fait. Il ne faut pas hésiter à demander un devis à son vétérinaire.

Le plus important est la relation de confiance que vous établissez avec votre vétérinaire qui dans la très grande majorité des cas est raisonnable. C'est l’absence de sécurité sociale nous fait prendre conscience du coût des actes médicaux trop souvent ignorés en médecine humaine car le tiers payant est majoritairement pratiqué.


En outre, pour préserver la concurrence, les structures vétérinaires n'ont pas le droit de s'accorder sur leurs tarifs, contrairement à la médecine humaine pour laquelle le prix d'une consultation est fixé.