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"Juin" rime souvent avec "examen". Qu'il s'agisse d'épreuves écrites ou pratiques et sportives, pour livrer une bonne performance, il faut s'être bien préparé physiquement et mentalement. La psychologue Eugénie Adam nous insuffle quelques conseils.

Par Julien Guéry

Une bonne préparation consiste à me permettre de reconnaitre, développer et rassembler toutes les conditions dont j’ai besoin pour exploiter tout mon potentiel.

Organisation et hygiène de vie

Afin de me permettre de mobiliser toute mon énergie sur la tâche que j’ai à réaliser, il me faut n’avoir que cela à penser. Je veille donc à ne pas être fatigué. Pour ce faire j’adapte mon :
  • Sommeil,
  • Alimentation,
  • Emploi du temps, après avoir rangé mon bureau, je plannifie mes révisions (je pense à incorporer mes pauses et récompenses dans mon programme de révision).

Travailler sa concentration

La concentration est la capacité à focaliser son attention sur une seule chose. Elle est donc fondamentale lors d’un test quelqu’il soit. Pour l’améliorer, il faut :
  • Supprimer les distractions (téléphone, télévision...),
  • S’entrainer à la respiration. Maitriser sa respiration permet une meilleure gestion des émotions et donc de ne pas se laisser envahir par le stress. On peut également faire des exercices de visualisation positive,
  • Ritualiser son installation afin de se créer un environnement sécurisant facilement reproductible à l’examen (exple: une banane, un stylo, une montre sur mon bureau).

Se mettre dans "l’ici et maintenant"

Se concentrer sur l’instant présent permet de ne pas se laisser destabiliser par le stress,  les doutes et tout ce qui vient me distraire de mon objectif. Cela aide à :
  • Mieux gérer ses émotions,
  • Etayer sa confiance en soi (reconnaitre ses qualités, ses points forts, les ressources à disposition),
  • Optimiser sa concentration.
Dans ces situations d’examens nous avons naturellement tendance à anticiper la possibilité d’un échec. Or, notre cerveau pour s’engager entièrement dans l’effort de doit pas percevoir de risque, il a trop peur de la déception et cherche à protéger son estime de soi. L’objectif que je me fixe doit donc être réalisable et ne dépendre que de moi.

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