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Le travail que représente l’acceptation de son corps est bien plus fastidieux qu’il n’y parait. Alimentation, sommeil, sport, la psychologue Eugénie Adam nous montre qu'une bonne hygiène de vie est la clé pour mieux se connaître et s'accepter.

Par Julien Guéry

Etre bien dans son corps s’assimile plus à une philosophie de vie qu’à un concours de beauté.
Il ne s’agit donc pas uniquement d’avoir une bonne forme physique mais surtout d’être en harmonie avec soi-même. Notre corps et notre esprit doivent se trouver sur la même longueur d’onde.

Quelques règles à suivre :
Il est important de comprendre que notre corps et notre esprit sont en interaction permanente. Tout ce que mon corps va éprouver comme symptôme, mon cerveau va chercher à l’interpréter pour adapter au mieux mon comportement.

1) Une bonne alimentation

Une alimentation mal adaptée à mon métabolisme risque de créer des symptômes physiques négatifs que mon cerveau va rapidement interpréter. Cela risque donc de modifier mon humeur, mon niveau d’anxiété ou de fatigue.

2) Un sommeil réparateur

De la même manière, si mon corps n’est pas suffisamment reposé, cela génère des symptômes qui sont ressembler à ceux ressentis dans une dépression ou un trouble anxieux. Mon esprit peut s’y perdre et mon humeur s’en trouver affectée.

3) Une activité physique raisonnable

Avoir une activité physique adaptée à mes besoins permet une bonne oxygénation du cerveau. Cela favorise une meilleure circulation sanguine, diminue les risques de maladies cardio-vasculaires et agit directement sur mon humeur (sécrétion d’adrénaline, d’endorphines). Privilégiez les escaliers plutôt que l’ascenseur, déplacez-vous le plus souvent possible à pied...

4) Une bonne connaissance de soi

Afin d’identifier les sources de mes symptôtmes physiques.
Connaitre ses faiblesses et ses avantages permet de se voir de manière plus objective. L’image inconsciente que j’ai de moi est souvent très différente de mon image réelle. Plus je connais mes besoins, le fonctionnement de mon corps, ses réactions, plus je suis capable d’analyser mes sensations de manière rationnelle.

5) Un travail d’acceptation

Je suis le seul dans mon corps, le seul à connaitre mon histoire, à pouvoir connaitre parfaitement son fonctionnement, les raisons de mes faiblesses et mon patrimoine génétique (problèmes de digestions avec certains aliments, besoin en sommeil...). Mieux je m’accepte, plus mon estime de moi est bonne, mieux je me sens dans mon corps.

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