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Des maladies digestives se développent de plus en plus, souvent liées à un état de stress, d’anxiété, de surmenage dans notre mode de vie actuel.

Par France 3 Picardie

« Avoir du cœur au ventre, l’estomac noué, la peur au ventre, avoir du mal à digérer une expérience… » : nombre d’expressions traduisent le lien entre les émotions et la partie centrale de notre corps. Le cerveau et le ventre sont en communication permanente et souffrent parfois des mêmes maux.

Il y a quelques années, les scientifiques ont découvert en nous l’existence d’un deuxième cerveau. Notre ventre contient en effet deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre « tête ». Ils se sont aperçus que notre cerveau entérique, celui du ventre, produisait 95 % de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions en cas de stress.

L’appareil digestif peut être touché par plus de 800 maladies (maladies inflammatoires chroniques, ulcères, colopathies fonctionnel, syndrome du côlon irritable…) qui ont des répercutions tant physiques que psychologiques.

Ces maladies se développent de plus en plus et sont souvent liées à un état de stress, d’anxiété, de surmenage dans notre mode de vie actuel :
  • colopathie fonctionnel
  • syndrome du côlon irritable
  • ulcère, gastrite
  • ballonnement, flatulences, crampes abdominale
  • troubles digestifs : constipation, diarrhée
Tous ses maux sont très dur à vivre au quotidien et les médicaments ne peuvent pas toujours atténuer la douleur ou les désagréments. Il faut donc adapter un « régime » spécial adapter à la personne et aux maux décris.

Il est souvent recommandé :
  • de manger lentement dans le calme et assis à table.
  • d’être en pleine conscience de son alimentation (apprécier ce que l’on mange et ne pas manger pour manger)
  • de ne pas boire d’eau gazeuse
  • d’éviter de boire pendant le repas
  • d’adapter une alimentation pauvre en fibres irritantes
  • de maintenir une activité physique
  • d’écouter son corps et de se détendre en pratiquant des exercices de relaxation

Chez une personne qui auras les symptômes du côlon irritable, de la colopathie, il faudra adapter une alimentation pauvre en fibres :
  • éviter les repas trop copieux, les préparations grasses, les charcuteries
  • éviter les plats du commerce
  • éviter les préparations trop épicées
  • éviter certains modes de cuissons : sautés, rissolés, fritures, sauces, ragoût…
  • modérer l’alcool
  • limiter la consommation de café fort
  • éviter les pains spécifiques à farines complètes et graines
  • éviter les légumes secs comme les pois chiches, les haricots blancs, petits pois…
  • éviter les fibres dures (surtout tous les familles des choux et les oignons) et les crudités
  • éviter les fruits irritant, crus, acides à pépins comme les agrumes, les fraises et framboise, la rhubarbe. Les fruits secs et oléagineux (amandes, noix de cajous, les dates, pruneaux…)
Les légumes conseillés seront cuits de préférence (haricot vert extra fin, pointe d’asperge, carotte cuite, courgette sans peau ni pépins, tomates sans peau ni pépin, blanc de poireau, cœur de laitue, bouillon de légumes)
Il est conseillé de consommer des fruits bien mûrs et/ou cuits comme la pomme cuite, la banane bien mûre, la poire bien mûre et les jus de fruits sans pulpe. Pour certaines personnes, le lactose ne sera pas digéré : il faudra éviter les yaourts, lait animaux et fromage fermentés. Le fromage à pâte dur peut être toléré.

Il est possible de remplacer par des lait végétaux tel que le lait de soja, amandes…les yaourts au lait de chèvre et brebis semblent être plus facile à digérer que les laits de vache. Vous pouvez aussi utiliser le lait pauvre en lactose désormais à la portée de tous dans les commerce.

Exemple d’une journée pauvre en fibres pour apaiser les ballonnements
Petit déjeunerDéjeunerCollationDîner
Café léger
Pain grillé ou biscotte nature, beurre gratté
Compote de pomme
Yaourt au lait de chèvre
Poisson vapeur
Riz nature
Carotte vapeur
Emmental
Poire bien  mure
2 biscuits sec, théBouillon de légumes
Jambon, pâtes, gruyère
Compote de pomme




Plus la personne serra stressé, anxieuse plus les symptômes vont s’amplifier avec des gonflements et des douleurs digestives. Au long terme la flore intestinale peut être atteinte.

Le fait de modifier son alimentation et de parvenir à abaisser son niveau de stress peut réduire les symptômes dans les cas légers ou modérés.
Il faut avant tout apprendre à gérer son stress et se détendre et adapter le premier des médicament « la nourriture » mais bien adapter à vos symptômes, il est donc important d’avoir des conseils personnalisés par un professionnel.




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