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Virginie Demange a lu pour vous le premier roman de Roselyne Madelénat

Par Emmanuel Pall

L'histoire de Florence commence par une fugue. Elle se retrouve dans un commissariat à Sedan. On est dans le roman mais aussi dans une partie autobiographique. Il y a une violence dans le livre car "Florence a été élevée de manière assez violente" mais pas une violence brutale, plutôt une violence sous-jacente. 

Mais il y a également de grandes pauses dans le livre : de légéreté et de dérision qui sont le type même de son caractère... Née à Lille, ville qu'elle retrouve avec émotion et "qui vit", l'auteure pense que sa profession a eu beaucoup d'importance : j'ai toujours eu envie d'écrire. Le rapport fille-père y est décrit à merveille ainsi que le lourd secret tenu par le père. Florence met au clair cette histoire de secret pour être bien avec elle-même, une résilience pour "tourner en énergie tout ce qui vous a rendu malheureuse et détruite et vous donne ce désir. Je dis que la vie c'est de la libido". 
Du journalisme au premier roman


Premier roman après plusieurs livres Roselyne Madelénat explique que le déclencheur pour ce premier roman a été la mort de ses parents : "c'est horrible de dire cela mais, je me suis sentie libérée pour écrire après leur décès." 

Dimanche au salon du livre de Bondues

Recette du crumble aux pommes et aux poires