© France 3 Picardie / Gontran Giraudeau
© France 3 Picardie / Gontran Giraudeau

Tique, aoutat, puce ou encore taenia, l'hiver clément a favorisé un retour en force de ces parasites externes et internes. 

Par Gontran Giraudeau

Les parasites externes

  • les aoutats : ce sont de minuscules larves d'acariens de couleur orange qui se nourrissent du sang de leur hôte
  • les puces : elles peuvent vivent trois semaines en pondant jusqu'à cinquante oeufs par jour et vivent six mois dans notre environnement ; elles déposent de petits grains noirâtres dans notre environnement et sur notre animal, témoignant ainsi de leur présence ; les puces sont capables de créer des allergies et de transmettre un vers plat appelé taenia
  • les tiques : ce sont des parasites munis de petits crochets pouvant ainsi se fixer sur leur hôtes ; ils sont responsables de la transmission de maladies du type piroplasmose ou lyme chez l'homme ; pour les retirer il faut dévisser la tête à l'aide d'une pince à épiler ou mieux encore d'un crochet à tique. Attention à l'usage d'alcool ou d'éther qui peut faire vomir la tique et donc être à l'origine de la transmission.

Les parasites internes

Il y a notamment le taenia, l'ankylostome et l'ascaris. Ils sont à l'origine de troubles digestifs voir d'anémie (défaut de globules rouges). Tous ces parasites sont dangereux pour nos compagnons à quatre pattes et nous-même, il faut donc agir en préventif.

Les antiparasitaires existent sous forme de pipettes, de colliers ou par prise orale : chaque présentation a ses avantages et ses inconvénients à choisir au cas par cas. Il est conseillé de vermifuger l'animal deux à quatre fois par an de donner un antiparasitaire une fois par mois (sauf pour les colliers : 6 à 8 mois selon les modèles).

Les animaux et nous - Picardie Matin (18/04/2016)