"Vaccin ou pas, c'est notre choix" : à Lille, plusieurs centaines de manifestants contre le pass sanitaire

Lundi 12 juillet, le président de la République Emmanuel annonce l'obligation du pass sanitaire pour accéder à de nombreux lieux. Une décision qui a poussé des centaines de personnes à manifester dans les rues de Lille contre la vaccination obligatoire.
A Lille, plusieurs centaines de manifestants ont parcouru le centre-ville pour exprimer leur désapprobation face au pass sanitaire.
A Lille, plusieurs centaines de manifestants ont parcouru le centre-ville pour exprimer leur désapprobation face au pass sanitaire. © K. Belkacem

"Liberté ! Liberté !", scandent les manifestants ce mercredi 14 juillet à Lille. Plusieurs centaines de personns se sont réunies pour exprimer leur désaccord contre l'obligation du pass sanitaire pour accéder aux lieux de culture et loisir, les bars, les cafés, les restaurants ou encore les centres commerciaux. 

Pour rappel, le pass sanitaire contient soit un certificat de vaccination complet (une ou deux doses en fonction des cas), soit un test PCR ou antigénique. Il sera obligatoire pour entrer dans certains lieux dans les prochains jours.

La manifestation a débuté à la place de la République, est passée par la Grand-Place, devant le centre commercial Westfield Euralille, dont l'entrée a été bloquée, avant de revenir à son point de départ. 

"Touche pas à mon soignant"

La manifestation concernait également l'obligation vaccinale pour tous les soignants, décidée par le président Emmanuel Macron et annoncée lors de son allocution du 12 juillet. Désormais, tout le personnel médical et administratif des hôpitaux et EHPAD mais aussi les aides à domiciles doivent se faire vacciner. En cas de refus, ils seront sanctionnés jusqu'à être privés de travail et ne plus être payés à partir du 15 septembre. 

"Vaccin ou pas, c'est notre choix", "Non au pass sanitaire", "Pour les enfants", "Battez-vous !"... sont autant de slogans qui ont été scandés durant toute la marche. L'objectif des manifestants : avoir le droit de disposer de leur corps et de refuser le vaccin contre le Covid-19, à l'image de la banderole "mon corps, mon choix, ma vie". 

Lille n'est pas la seule ville concernée par une telle mobilisation. C'était également le cas à Calais mais aussi en dehors des Hauts-de-France : Paris, Montpellier, Marseille... 

Plusieurs milliers de personnes sont descendues dans les rues pour exprimer leur désapprobation face aux nouvelles mesures sanitaires, vues comme "contraignantes" et "liberticides". 

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