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Oise : un agriculteur porte plainte après que des individus ont tué et dépecé l’une de ses vaches

Illustration / © MAXPPP
Illustration / © MAXPPP

Dans le village de Bargny dans l’Oise, un agriculteur a découvert le cadavre de l’une de ses vaches, tuée et découpée dans la nuit par un groupe d’individus. 
 

Par Richard Duclos

Dimanche 9 juin en se rendant dans son pré, Dominique Garnier, agriculteur à Bargny dans l’Oise, a eu une surprise aussi mauvaise que macabre en découvrant la carcasse de l’une de ses vaches, tuée et découpée dans la nuit.

"C’était choquant, et pas beau à voir, confie-t-il. Ce sont des barbares qui ont fait ça." Pour Dominique, 51 ans, pas de doutes : cet acte de cruauté est le fait de plusieurs individus. "Tout seul, c’est impossible. C’était une génisse de 400 kilos, il fallait au minimum être trois."

D’après l’agriculteur, qui exerce depuis 1991, sa bête a d’abord été blessée par un coup de hache, avant d’être déplacée comme en atteste le sang trouvé sur la route, puis égorgée et découpée. Les pattes avant et arrière ainsi que les filets ont été récupérés par les individus. "Ce n’était pas des débutants, assure Dominique. Le travail a été fait proprement, et c’est d’autant plus dur quand la viande est chaude. Un ami boucher qui a vu la carcasse pense lui aussi que ce n’était pas des novices."
 

Coup de hache

Deux autres vaches ont été blessées, rapporte Dominique. Leur crane porte des cicatrices, sans doute dues à un coup de hache, comme si les individus avaient tenté leur coup sur plusieurs bovins. Les faits se sont produits dans la nuit, sans témoin. Les voisins les plus proches étaient absents, et le pré est situé derrière un autre pré, à l’abri des regards donc.

Dominique a porté plainte. Des faits pareils sont rares : d’après Le Parisien, il faut remonter à 2013 pour les derniers faits similaires dans l’Oise, à Plailly. Et pourtant : l’agriculteur avait déjà eu l’une de ses bêtes tuées de la sorte il y a "une vingtaine d’années". Les responsables avaient alors été trouvés et jugés. Mais Dominique n’est pas sûr que l’enquête aboutisse cette fois, faute de témoins et de traces. Malgré cela, il n’est pas spécialement inquiet de voir les malfaiteurs revenir : "S’ils reviennent, ils reviennent. On ne va pas monter la garde, avec tout ce qu’on a déjà à faire", lâche-t-il, fataliste.


 

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