• MÉTÉO
  • VOS RENDEZ-VOUS
  • SPORT
  • DÉCOUVERTE
  • FAITS DIVERS
  • POLITIQUE

La série “Kepler(s)” tournée à Calais et sur la Côte d'Opale avec Marc Lavoine est diffusée ce lundi

Marc Lavoine interprète Kepler, un flic pour le moins tourmenté, atteint du syndrome de dissociation de la personnalité. / © France TV
Marc Lavoine interprète Kepler, un flic pour le moins tourmenté, atteint du syndrome de dissociation de la personnalité. / © France TV

Sofia Essaïdi et Marc Lavoine sont à l'affiche de "Kepler(s)", diffusée sur France 2 ce lundi. Un thriller sombre réalisé par Frédéric Schoendoerffer qui a tenu à ancrer la série dans l'actualité de la région.

Par France 3 Nord Pas-de-Calais

De Calais au Touquet en passant par Saint-Omer : la série "Kepler(s)" a été tournée dans le Nord et le Pas-de-Calais fin 2017, quand elle s'appelait encore Charon. On n'attendait plus que sa programmation à la télé et c'est chose faite : les deux premiers épisodes seront diffusés sur France 2 ce lundi 4 mars, dès 21h.
 

La série, composée de six épisodes de 52 minutes, ne fait pas qu'emprunter le décor de la région, elle est profondément ancrée dans son actualité et son atmosphère.

"Il y a cette lumière absolument incroyable qui change tout le temps, cette âpreté et, d'une certaine manière, cette beauté de la région. C'est très intéressant", nous expliquait Frédéric Schoendoerffer, le réalisateur, à Dunkerque où l'équipe a vécu pendant les trois mois du tournage.
 
La série "Kepler(s)" tournée à Calais et sur la Côte-d'Opale avec Marc Lavoine est diffusée ce lundi

Marc Lavoine y interprète Samuel Kepler, un policier mis au placard au commissariat de Calais après une intervention qui a mal tourné. Son personnage à la santé mentale chancelante - d'où le "(s)" dans le nom de la série - va subir un nouveau coup dur quand le corps d'une jeune fille est retrouvé sur le terrain de l’ancienne jungle... celui d'une lycéenne qui lui rappelle sa propre fille.

Kepler doit alors faire ce qu'il redoute le plus : enquêter à nouveau et retourner sur le terrain, au milieu de la souffrance des migrants. Pour y parvenir, il fait équipe avec Alice Haddad, jouée par Sofia Essaïdi, une jeune flic qui va être son guide et le témoin inquiet de sa chute. Une atmosphère particulière pour l'actrice : "L'idée c'est vraiment de savoir de quoi on parle, de se documenter sur l'actualité de la région mais aussi de travailler sur soi pour pouvoir être le plus sincère possible".
 

Dans cette série, Marc Lavoine donne la réplique à sa fille Yasmine qui fait ses premiers pas à la télévision. "L'histoire de cette région, c'est vraiment sublime pour faire du cinéma, c'est très intéressant", commentait l'acteur au festival lillois Séries Mania en mai 2018. Et ce n'est pas la première fois qu'il est en tournage dans la région. En 2013, il était à Arras avec Mathilde Seigner pour "La liste de mes envies", l'histoire d'une mercière de la ville qui gagne à l'Euro Millions mais qui ne veut pas que ses petits bonheurs soient bousculés.

 

Sur le même sujet

toute l'actu cinéma

L'agriculture de l'Union européenne peut-elle être verte ?

Les + Lus