"Il n'y a pas de problème de barrière. Les services de police nous avaient prévenus que 200 ultras très énervés étaient dans le parcage réservé aux Lillois. Ils se sont lancés de façon désordonnée, plus de 500 personnes, sur cette barrière qui était en parfait état". C'est la réponse cinglante faite par Bernard Joannin, président de l'Amiens SC, à Marc Ingla, le directeur général du Losc.

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Une accusation jugée "irresponsable" par le dirigeant du Losc et portée également par Philippe De Mester, le préfet de la Somme

Quelques heures après la chute de la barrière de sécurité de l'une des tribunes du stade de la licorne à Amiens lors du match qui opposait les 2 équipes des Hauts-de-France, le Losc s'est en effet interrogé par la voix de son directeur général Marc Ingla sur "les conditions d'organisation et de sécurité proposées par le stade et le club d'Amiens". Un stade inauguré en 1999 et d'une capacité d'à peu près 12.000 places.

Il n'en fallait pas plus pour les réseaux sociaux s'enflamment et que les élus, dont certains présents à la Licorne au moment du drame, n'éteignent rapidement le début d'incendie.

Edition spéciale (dimanche 1er octobre à 11h25) : 

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Depuis le terrain de la Licorne, à quelques mètres de la barrière effondrée, Xavier Bertrand, le président de la région Hauts-de-France a voulu calmer les esprits : 

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Martine Aubry, la maire de Lille, a elle aussi réagi sur son compte Twitter :

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Brigitte Fouré n'a pas voulu entrer la polémique, s'en remettant aux enquêteurs. La maire UDI d'Amiens confirme toutefois que les travaux en cours au stade de la Licorne n'ont pas de lien avec l'accident survenu samedi soir:

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Les élus ont tous souligné que le temps n'était pas à la polémique mais au soutien aux victimes comme Alain Gest, le président d'Amiens Métropole :

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Quelques minutes après l'incident, l'élu a rapidement évacué lors d'une conférence de presse un éventuel lien entre les travaux actuels dans le stade et l'accident. 

Un soutien également affiché par les instances dirigeantes du foot français :

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La présidente de la Ligue de football professionnel (LFP) a par ailleurs précisé : "Nous allons tout faire pour ne plus voir ça dans un stade". 

"La prise en charge des victimes reste évidemment la priorité absolue avant de faire toute la lumière sur les circonstances de cet accident", a réagi le président de la fédération française de football, Noël Le Graet.

Le plus gros couac de la soirée est venue de Paris : Raquel Garrido, porte-parole de la France Insoumise, a publié sur son compte Twitter un message qui a attiré les foudres des internautes : "J'ai assisté ce soir au match #PSGFCGB, évènement qui coûte des millions, tandis qu'à #ASCLOSC une tribune s'effondre. Cherchez l'erreur".

Un tweet depuis supprimé mais  ainsi justifié : "Bon les amis je vais supprimer mon tweet évoquant l'inégalité financière entre clubs car l'émotion est forte ce soir. Mais nous en reparlerons. On ne sait encore rien de qui est responsable. Mais j'ai passé une soirée (extraordinaire) au Parc et la nouvelle de l'accident m'a choquée. J'ai spontanément fait le rapprochement entre le temple du foot-fric qu'est devenu le PSG et le sort terrible des supporters amiénois. J'ai sans doute surréagi en faisant d'une intuition un tweet. Pas impossible que l'effondrement soit dû à la vétusté. Bref, les supporters ont été accueillis dans des conditions inacceptables."