ENQUÊTE. Étudiants, comment vivez-vous à Amiens ? Votre avis intéresse la Métropole

Vous êtes étudiant à Amiens et vous trouvez que le campus manque de places de parking ? Votre avis interesse les acteurs de la vie estudiantine, qui adressent une enquête en ligne aux élèves du supérieur de la capitale picarde afin de mieux les accompagner. Elle est disponible depuis le 21 octobre.
Les conditions de vie des étudiants amiénois intéressent l'ADUGA et la Métropole, qui leur a adressé une grande enquête ce 21 octobre.
Les conditions de vie des étudiants amiénois intéressent l'ADUGA et la Métropole, qui leur a adressé une grande enquête ce 21 octobre. © Fred Douchet / Max PPP
En cette fin d'année 2019, un grand questionnaire en ligne est soumis aux étudiants d'Amiens afin d'identifier leurs besoins et améliorer leurs conditions de vie. L'opération avait déjà été menée en 2015 par la Métropole et l'Agence de développement et d'urbanisme du Grand Amiénois (ADUGA).

"À l'époque, Amiens comptait déjà énormément d'étudiants et nous nous sommes rendus compte que nous ne les connaissions pas, que nous n'avions aucune donnée sur eux, raconte Amandine Montuelle de l'ADUGA. Comme en 2015,  ce questionnaire nous permettra de brosser le portrait de l'étudiant amiénois".
 

Un portrait de l'étudiant amiénois

Le renouvellement de ce questionnaire en 2019 a été motivé par l'inauguration à la rentrée du campus de la citadelle et une légère hausse du nombre d'étudiants à Amiens, aujourd'hui près de 34 000, dont 31 000 à l'Université de Picardie-Jules-Verne. Une mise à jour était donc nécessaire.

 

Les étudiants peuvent répondre anonymement au questionnaire jusqu'en décembre. Celui-ci aborde des thèmes divers comme l'apprentissage bien sûr, mais aussi le logement, la santé, les loisirs ou encore les ressources financières. Les statistiques ainsi recueillies permettront aux pouvoirs publics et aux acteurs de la vie étudiante de mieux accompagner les apprenants picards dans leurs cursus.
 

Changer les horaires des BU, les trajets des bus

Le questionnaire de 2015 a permis des changements concrets. "Il a influencé les horaires d'ouverture des bibliothèques, mais aussi le trajet des bus à haut niveau de service [les Nemo, mis en marche en 2019, NDRL] qui se devaient de passer au CHU comme à la citadelle. Il nous a de même permis d'identifier que la vie nocturne se concentrait du lundi au jeudi - les étudiants partant souvent en week-end le vendredi soir - et que les événements culturels devaient se dérouler à ce moment de la semaine, énumère Olivier Jardé, élu à la Métropole en charge de l'enseignement supérieur.

Il poursuit: "Grâce à lui, nous avons aussi pu évaluer les besoins en logements étudiants mais aussi en places de parking sur les campus. Nous avons remarqué par exemple que les étudiants en sciences humaines habitent davantage en zone rurale et qu'ils dépendaient par conséquent de leurs véhicules".

 

La métropole et l'ADUGA espèrent un taux de réponse supérieur à 15%, mêlant tranches d'âges, filières, origine géographiques et sexes différents, afin d'avoir un panel le plus représentatif possible. Les résultats seront analysés début 2020, pour une publication en juin de la même année.

L'enquête en ligne, disponible jusqu'en décembre, est accessible ici





 
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