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L'un des deux touristes disparus au Bénin est originaire de Barenton dans la Manche

Le parc national de la Pendjari, au Bénin, où deux touristes français ont disparu le 1er mai dernier. / © STEFAN HEUNIS / AFP
Le parc national de la Pendjari, au Bénin, où deux touristes français ont disparu le 1er mai dernier. / © STEFAN HEUNIS / AFP

Le 1er mai dernier, deux touristes français en vacances dans le parc national de la Pendjari, au nord du Bénin, ont disparu. L'un d'entre eux réside en Normandie. Le corps de leur guide, criblé de balles, a été retrouvé. La thèse d'un enlèvement semble se confirmer.

Par CM et AFP

"La thèse d'un enlèvement se précise", a déclaré une source sécuritaire de la région à l'AFP ce dimanche 5 mai alors que les gouvernements français et béninois venaient de confirmer l'identité du corps criblé de balles retrouvé la veille, dans le parc national du Bénin. "Les résultats des examens effectués sur le corps sans vie retrouvé le samedi 4 mai dans le parc national de la Pendjari permettent d'affirmer que ce corps est celui du guide béninois des deux touristes français dont la recherche se poursuit", écrivait alors le ministère béninois de l'Intérieur dans un communiqué. 

Les deux touristes français, deux enseignants venus passer une dizaine de jours de vacances dans ce pays d'Afrique de l'ouest, ont disparu le 1er mai dernier dans la Pendjari, l'un des trois parcs d'un ensemble s'étendant sur le Bénin, le Burkina Faso et le Niger. L'un des touristes est un hommes d'une quarantaine d'années, originaire de Barenton, dans la Manche, comme nous l'a confirmé ce lundi par téléphone Hubert Guesdon, le maire de la commune.

Ils ont peut-être déjà passé la frontière avec le Mali


Le véhicule qui transportait les deux Français et leur guide a été retrouvé, selon une source de l'AFP, proche du gouvernement béninois. Selon cette dernière, les deux touristes "ont peut-être déjà passé la frontière avec le Mali", base arrière de nombreux groupes jihadistes.

Le Bénin était considéré comme un îlot de stabilité en Afrique de l'Ouest, une région où opèrent de nombreux groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et à l'organisation Etat islamique (EI). Mais les parcs sont des zones très difficiles à surveiller, malgré un renforcement des équipes de surveillance, entraînées militairement depuis que African Park a repris la gestion de la Pendjari, d'une superficie de 4700 km2.


 

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