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La Cibem rachetée par Lactalis ?

© Guillaume le Gouic
© Guillaume le Gouic

Les 181 salariés de l'entreprise de Saint-Pierre-sur-Dives sont dans l'attente de cette annonce.

Par Catherine BERRA

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Saint-Pierre-sur-Dives : reprise de la Cibem

Le géant du lait Lactalis serait sur le point de reprendre la Cibem, cette usine qui fabrique des boîtes de fromages à Saint-Pierre-sur-Dives. Ce serait le 2ème fois en un an que l'entreprise changerait de mains. Une bonne chose pour certains car l'usine est vieillissante.

Un comité d'entreprise devrait officialiser la rumeur qui court depuis plusieurs jours à Saint-Pierre-sur-Dives ce mardi 4 octobre : la société Lactalis qui est le principal client de la Cibem devrait prendre le contrôle de cette fabrique de boîtes de fromages.

Selon nos confrères de Ouest-France, lors du dernier conseil municipal, jeudi soir, le maire de Saint-Pierre-sur-Dives, Alain Herberth, a indiqué qu’"une énorme entreprise s’est manifestée pour reprendre l’ensemble du groupe dont dépend la Cibem".

Sans nommer l'entreprise en question, le nom du géant mayennais Lactalis est depuis sur toutes les lèvres. L'information pourrait être confirmée ce mardi lors du Comité d'entreprise qui se tient à la Cibem


L’usine appartient à Hervé Guillaume, qui l’a rachetée après qu’elle a déposé le bilan.

Soucieuses de ne pas perdre cette entreprise, les collectivités locales l'avaient alors soutenue financièrement. Le sauvetage s'était fait à l'époque au prix de 47 licenciements.

Par la suite, le repreneur a connu à son tour un certain nombre de difficultés.


C'est ainsi que Lactalis, leader mondial de l'industrie laitière, se serait mis sur les rangs pour racheter l'ensemble du groupe dont dépend la Cibem, Compagnie industrielle de bois et emballages, qui fabrique jusqu’à un million de boîtes de fromages par jour.


Pas de triomphalisme cependant pour le maire de la commune.


Alain Herneth ne cache pas ses craintes. Selon lui, il existe deux risques à ce rachat : la possibilité d'un nouveau plan social et une délocalisation de l'usine.


Pour les cadres de l'entreprise en revanche, cette reprise serait une bonne chose et pourrait notamment permettre d'investir dans un outil vieillissant.




>>Voyez ci-dessus le reportage sur place de Franck Bodereau et Guillaume le Gouic

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