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Agon-Coutainville : le 38ème Enduro des sables rend hommage aux victimes du naufrage

Les 3100 participants de l'Enduro des sables observent une minute de silence en hommage au 3 enfants victimes du naufrage d'Agon-Coutainville / © Marie Saint-Jours
Les 3100 participants de l'Enduro des sables observent une minute de silence en hommage au 3 enfants victimes du naufrage d'Agon-Coutainville / © Marie Saint-Jours

3100 participants ont pris le départ ce jeudi d’une course festive et populaire sur la plage d’Agon-Coutainvile : l’Enduro des Sables. Mais pour cette 38ème édition, les 3 enfants victimes du naufrage de lundi dernier sont dans tous les esprits.
 

Par Layla Landry

Une minute de silence avant la frénésie du départ. C’est par un hommage que le 38ème Enduro des Sables d’Agon-Coutainville débute ce jeudi sur la petite plage de la Manche. Autour du poignée des participants, un petit bracelet de laine blanche, une pensée pour les 3 enfants victimes du naufrage. La minute de silence est observée par les 3100 coureurs ou marcheurs réunis pour cet événement sportif et parmi eux, Maurice Ruau. Il est le premier témoin du naufrage de la vedette de plaisance qui chavire lundi à quelque 800 mètres seulement des côtes de la plage du Passous. C’est lui qui appelle les secours. « Je me devais d’être là aujourd’hui en leur mémoire et de participer à cette course », se confie-t-il encore très ému.

Car l’Enduro des Sables c’est avant tout une course populaire qui réunit petits et grands autour d’un défi sportif. Que vous couriez 7, 14 ou 21km, l’enjeu reste le même pour la plupart des participants : se réunir tout en se dépassant. Et cette année, 3 jours seulement après le drame, l’Enduro des Sables prend peut-être encore plus tout son sens.

« Je suis là pour mon plaisir »


Même si des sportifs de haut niveau se pressent sur la ligne de départ, vous pouvez aussi y croiser des passionnés. « Je suis là pour mon plaisir, c’est la 20ème fois que je le fais. Mais maintenant je ne cours que les 7 kilomètres. Quatorze, c’est devenu trop dur ! Je vais bientôt avoir 70 ans », s’amuse ce coureur.
  • Le reportage complet de Nicolas Dalaudier et Marie-Saint Jours : 
 


 

Jeudi, la météo était menaçante, et c’est plus les pieds dans l’eau que dans le sable que les sportifs ont longé la plage. Ce vendredi, il reste une course à découvrir pour les moins frileux : la nocturne. Départ… 21h30 !

Toutes les infos : https://endurodessables.fr/
 

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