DIAPORAMA SONORE. Happy vet, le bien-être jusqu’au bout des sabots

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Immersion illustrée dans le quotidien d’un vétérinaire « heureux », en Seine-Maritime. Thibaut Hintzy est engagé dans la démarche happy, qui s’investit dans le bien-être des éleveurs de bovins et de leurs animaux.

Thibaut Hintzy est un vétérinaire « heureux ». Il exerce depuis 1999 à Gonneville-la-Mallet (76) où il a en charge le pôle rural. Il s’est formé avec d’autres vétérinaires et a créé le groupe « happy vet », réseau de vétérinaires intéressés par le travail en amont des pathologies.

Happy farmer, happy cow, happy vet

A la recherche du bonheur… pour les vétérinaires, pour les animaux et bien sûr pour les éleveurs. Un travail d’équipe pour le bien-être de tous.

« Être happy vet c’est un engagement, on essaye de respecter une chartre de bien-être animal, prodiguer des conseils de prévention et de bon élevage, que les animaux soient élevés le mieux possible dans l’univers contraignant que peut être un élevage et d’y apporter des solutions avec les éleveurs », explique Thibaut Hintzy.

Dans cette démarche happy, le rôle du vétérinaire n’est pas seulement de soigner l’animal malade, mais de prévenir les maladies, en utilisant le moins de médicaments possibles. « Le veau naît sans défense immunitaire. Les défenses immunitaires qu’il acquiert sont données par le premier lait de la vache. Ce colostrum doit donc être distribué en quantité, en qualité et précocement », développe le vétérinaire, « donc on surveille la très bonne distribution de ce premier lait », insiste-t-il. 

Il en faut 160 pour être heureux

L’éleveur est audité avec environ 160 questions de performances techniques, longévité des animaux, « avoir au minimum une logette par animal, un bon accès à la nourriture, à l’eau, une bonne circulation du bâtiment, etc. », mais aussi des objectifs de vie pour les éleveurs. Un vétérinaire happy peut aider un éleveur à être en mesure de prendre du temps pour lui ou pour sa famille. « C’est pas seulement "je veux produire beaucoup de lait", ça peut-être, "je veux avoir quinze jours de vacances pour être avec mes enfants" ».

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