“La LGV, j'y vais”, c'est le slogan lancé par la Région Aquitaine pour défendre le projet ferroviaire du Sud-Ouest

Quinze jours après l'avis défavorable de la commission d'enquête publique concernant les constructions de ligne Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye, la Région Aquitaine contre-attaque. Un grand débat est organisé ce matin à l'Hôtel de Région en présence de 200 élus locaux et acteurs économiques.

Par CA

Le président de la Région Aquitaine Alain Rousset préside les débats aux côtés de son homologue de la région Midi-Pyrénées Martin Malvy.

Des élus basques et landais ont également fait le déplacement pour apporter leur soutien à cette ligne à grande vitesse qui permettrait de relier Bordeaux à Toulouse et Bordeaux à Bayonne en un peu plus d'une heure, contre deux heures et demi aujourd'hui.














Pour ces ardents défenseurs de la LGV, c'est un investissement d'avenir. Il s'agit de préparer la mobilité pour demain, les années 2050, et lutter contre le réchauffement climatique.

Oui mais nombre d'élus et associations de défense de l'environnement sont contre. Et proposent plutôt de moderniser les lignes existantes pour gagner en rapidité. Une solution bien moins onéreuse qui éviterait de surcroît une nouvelle percée dans le paysage. 

Car le coût de cette LGV sud-ouest avoisinerait les 8 milliards d'euros. Et bon nombre de collectivités locales refusent de payer. 

Les pro LGV devront être convaincants pour arriver à leurs fins. Ils soulignent que la région Aquitaine reste la seule en France à ne pas bénéficier de liaison ferroviaire rapide alors que le transit y est particulièrement important. Pour eux c'est un enjeu fort pour l'attractivité et le développement du territoire


Mobilisation des élus et acteurs économiques pour la LGV Sud-Ouest: Alain Rousset invité du 12/13

 

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