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Coupe d'Europe : l'Union Bordeaux-Bègles tombe d'un rien devant les Ospreys

Felix Le Bourhis rattrapé par Hanno Dirksen lors de la rencontre contre les Ospreys en Coupe d'Europe le 12 décembre 2015. / © GEOFF CADDICK / AFP
Felix Le Bourhis rattrapé par Hanno Dirksen lors de la rencontre contre les Ospreys en Coupe d'Europe le 12 décembre 2015. / © GEOFF CADDICK / AFP

Bordeaux-Bègles, qui a joué une mi-temps à 14, est tombé d'un rien sur le terrain des Gallois des Ospreys (19-16) portés par leur ouvreur vedette Dan Biggar samedi, à l'occasion de la 3e journée de la Coupe d'Europe de rugby.

Par Hélène Chauwin avec l'AFP

Remaniée pour l'occasion, avec treize changements opérés par rapport aux vainqueurs du Stade Français, l'UBB, qui menait 13-9 à la pause, ramène au courage un bonus défensif mérité au regard de sa performance collective, de sa production en conquête - en touche notamment - et ce malgré un jeu au pied défaillant.

Surtout, ils ont dû s'arracher pour le conserver après avoir disputé la deuxième période en infériorité numérique suite à l'expulsion de Dubié (44) pour un placage dangereux sur Biggar.

Les Ospreys, qui avaient battu Exeter en ouverture et ramené un double bonus de Clermont, conservent la première place de la poule 2, mais ils n'ont guère été brillants. Ils pourront remercier Biggar, homme du match auteur de tous leurs points dont un essai en bout de ligne au plus fort de leur domination (52, 19-13), toujours impeccable face aux perches (4 pénalités, 1 transformation), bon gestionnaire et
sûr sous les ballons hauts.

Les hommes de Raphaël Ibanez pourront eux nourrir des regrets après leur premier acte parfaitement maîtrisé, avec des ballons portés tranchants et un essai de Le Bourhis (31) bien amené après une penaltouche et deux relais d'Adams et Bernard.

La sortie sur carton rouge de Dubié a modifié leur plan, ils ont subi pendant un bon quart d'heure les vagues des joueurs gallois avant de se retrouver grâce à leur mêlée et leur contre en touche.
Si Lonca, suppléant de Bernard, a réussi une pénalité (57), il a raté cinq minutes plus tard celle de l'égalisation à 19-19 qui aurait sûrement semé le doute dans les esprits des coéquipiers du capitaine Jones.

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