Grand rassemblement de soutien ce vendredi après-midi au centre d'engraissement de Saint-Martial-le-Vieux en Creuse

Après l'incendie criminel qui a dévasté un bâtiment de stockage de fourrage de la ferme dite des "1000 veaux", les chambres d'agriculture de la Haute-Vienne, Creuse et Corrèze ont organisé vendredi 23 décembre un grand rassemblement en faveur de l'élevage et du monde rural  sur le site.

Rassemblement à Saint-Martial-le-Vieux après l'incendie du centre d'engraissement. Reportage : Isabelle Rio, Karl Constable, Sébastien Bugeaud. Intervenants : Catherine Defemme : vice-présidente du Conseil Départemental de la Creuse et maire de Saint-Michel-de-Veisse (23), Jean-Louis Plazanet : éleveur - initiateur du projet SAS Alliance Millevaches, Tony Cornelissen : président de la Chambre d'Agriculture de Corrèze, Bertrand Vidal : éleveur - adhérent SAS Alliance Millevaches

Il ont été  nombreux à répondre présent au rassemblement pour soutenir le centre d'engraissement de Saint-Martial-le-Vieux : de simples citoyens, des agriculteurs mais aussi de nombreux élus comme Bernard Combes, maire de Tulle, ou Pascal Coste, le président du Conseil Départemental.

Une délégation de professionnels de l'élevage et de syndicats agricoles sera reçue le 5 janvier prochain à Matignon et le 7 janvier à l'Elysée.

© France 3 Limousin

 

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Rappel des faits


Jeudi 22 décembre, à 4h30 du matin, un incendie d'origine criminelle dévaste un bâtiment de stockage de fourrage du centre d'engraissement de Saint-Martial-le-Vieux en Creuse.

Aucun animal n'est blessé. Mais des tags insultants sont retrouvés sur le site mettant en cause l'industriel Jean Rozé et la ministre de l'environnement Ségolène Royal. Des indices ne laissant aucun doute quant à l'origine criminelle de ce sinistre. 

Assez rapidement dans la matinée, les sapeurs pompiers creusois et corréziens réussissent à circonscrire le feu. Mais il a fallu trouver une solution pour l'abreuvement et l'alimentation des veaux

Une cellule de crise est mise en place par les services de l'Etat. Et peu à peu des solutions sont trouvées. Le site a été surveillé toute la nuit par des pompiers mais aussi par des gendarmes.

L'enquête qui s'annonce longue a été confiée au Parquet de Guéret


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