Quand les Schtroumpfs schtroumpfent en Creuse : la maison bleue d’Alain à Rougnat

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Il y a cinq ans encore, Alain Pouchol-Blanchon, (presque) retraité creusois vivant à Rougnat, n’était qu’un (presque) simple fabophile. Mais depuis, il a complètement schtroumpfé. Et depuis, avec ses près de 2 400 Schtroumpfs, il voit la vie… en bleu !

Chez les Pouchol-Blanchon, c’est peu dire que la collectionnite est une affaire de famille ! La maman était fabophile (collectionneuse de fèves de galettes des rois), la fille nanomane (collectionneuse de nains de jardins).

Quant au fils, Alain, s’il a d’abord marché dans les pas de sa mère (il posséda ainsi plus de 4 000 fèves !), il a, depuis, fait une curieuse synthèse, passant non pas aux nains, mais aux nains bleus, les Schtroumpfs ! 

La faute à son petit-neveu, venu un jour chez lui, il y a près de cinq ans, schtroumpfer, pardon, jouer, avec quelques-unes de ses figurines. 

De l’amusement à l’évidence, de la passion à la schtroumpfite, la cause était schtroumpfée, ou plutôt entendue…. 

Et comme Alain ne fait pas les Schtroumpfs à moitié, à ceux laissés par son neveu, il a depuis adjoint près de 2 500 autres Schtroumpfs, de toutes tailles et de toutes collections. 

Et comme Alain n’est pas Schtroumpf-égoïste, il ne les a pas schtroumpfé dans sa maison, rien que pour lui, mais à l’extérieur, dans son jardin, sur son portail, sur son muret, le long de la grand rue de Rougnat, d’où ils sont visibles de toutes et tous, Schtroumpfs et Schtroumpfettes, au schtroumf nu, euh… à l’œil nu ! 

Détail savoureux : outre ses Schtroumpfs, Alain vit avec quatre chats.

Mais aucun ne s’appelle Azraël, et lui encore moins Gargamel, car la différence, c’est que ses chats et lui schtroumpfent les Schtroumpfs (aiment les Schtroumpfs, quoi !). 

S’il reçoit parfois des dons, il consacre à ses Schtroumpfs près de 50€ par mois, soit dans des brocantes, soit sur Internet.

Sans compter ce qu’il dépense pour sa collection "invisible", faite de tasses, de T-shirts, d’affiches, de savons et même de parfums, tous Schtroumpfs bien sûr, mais que, cette fois, il garde chez lui. 

Et il n’est pas prêt de s’arrêter, ayant même pensé à comment agrandir son village des Schtroumpfs, en agrandissant son jardin. 

Une seule chose est schtroumpf : jamais plus il ne schtroumpfera ses Schtroumpfs tous d’un schtroumpf, c’était trop schtroumpfant !

Non, vous ne l’avez pas, vous ne parlez toujours pas le Schtroumpf ?

Alors on vous le traduit : jamais plus il ne lavera ses Schtroumpfs tous d’un coup, c’était trop…

Mouais, on va garder schtroumpfant, c’est plus correct !

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