• ECONOMIE
  • POLITIQUE
  • SOCIÉTÉ
  • FAITS DIVERS
  • SPORT
  • CULTURE

Meurtre de la comtesse : son jardinier jugé aux Assises de la Dordogne mercredi

Le palais de justice de Périgueux où sera jugé le jardinier de la comtesse. / © Christine Le Hesran
Le palais de justice de Périgueux où sera jugé le jardinier de la comtesse. / © Christine Le Hesran

La comtesse hongroise, demeurant en Dordogne, a été tuée par son voisin, par ailleurs son jardinier. L'homme de 40 ans, ancien militaire aux états de service irréprochables d'après sa hiérarchie, va devoir expliquer son geste devant la cour d'Assises de Dordogne à partir de ce mercredi 6 février.

Par Christine Le Hesran

Pourquoi le quadrénaire a-t-il tué sa voisine surnommée "la comtesse", âgée de 78 ans ? Elle avait subitement disparue en février 2016 de son logis sur la commune de Mauzac-et-Grand-Castang en Dordogne. 

L'enquête prend une toute autre tournure quand les enquêteurs découvrent du sang sur la béquille utilisée par l'aristocrate hongroise.


Les enquêteurs remontent la piste jusqu'à un voisin, qui  avait également réalisé de petits travaux de jardinage chez elle. Treize mois après les faits, ils interpellent l'homme de 40 ans. Il a un passé de militaire sans rien à signaler. Mais depuis qu'il est installé dans le village, depuis qu'il a quitté l'armée, son comportement n'est plus le même d'après son avocat Maître Jean-François Capoul. 

C'est quelqu'un qui n'était pas un délinquant en fait. Il a eu une enfance difficile, bousculée. Un parcours militaire remarquable,avec éloges de ses supérieurs. Puis un retour à la vie civile avec un penchant pour l'alcool et les drogues douces qui l'ont perturbé et malheureusement, on est arrivé à ces faits. 

L'homme a avouvé lors de son interpellation. Il donne comme explication une dispute qui aurait mal tourné, une chute dans un escalier. 
La famille de coeur de la comtesse, partie civile, attend que la justice soit rendue. Elle veut aussi comprendre pourquoi l'homme a déplacé le corps pour finalement l'enterrer dans les bois. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Le verdict est attendu vendredi 8 février.
 

Notre équipe a rencontré les avocats des deux parties et nous rappelle, à partir des images tournées à l'époque,  cette affaire jugée aux Assises à partir de mercredi 6 février. 
 
Retour sur le meurtre de la comtesse Ildiko Peers de Nieuwburg : jugé aux Assises

Sur le même sujet

Retour sur le concert d'Ibrahim Maalouf au Surgères Brass Festival

Les + Lus