Refus de voir le PS
"Comprenez-moi bien les gens, je n'y ai pas d'inconvénient, (le PS) a le droit de décider quel est son candidat", a-t-il dit à la fin d'un discours de deux heures. Mais, il a refusé de voir le PS, qu'il a quitté en 2008 après 30 ans, "revenir nous donner la leçon, nous redemander de marcher au pas et de porter leurs sacs! Non ! Ca, ça n'aura pas lieu!", a-t-il lancé.Moquant à plusieurs reprise la "gonflette" des résultats de participation au premier tour, le candidat de la France insoumise a rappelé que Benoît Hamon, favori pour l'emporter dimanche, avait proposé de parler avec lui autour d'un café. "Un café? Pour quoi faire ? La comédie? Je ne le ferai pas", a-t-il prévenu.
À quoi servent #Hamon et #Valls ? Ils nous ont assez dit que face-à-la-droite-et-l'extrême-droite-il-faut-se-rassembler. #JLMPérigueux
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) 26 janvier 2017
"J'ai dans les bottes toutes ces années à préparer le programme"
"Alors j'ai dit +mais euh, si tu veux te retirer...+", a-t-il poursuivi, s'exclamant "parce que franchement, à quoi y servent ? Pour quoi faire ? Ils nous ont assez dit que contre la droite et l'extrême droite, il fallait se rassembler, eh ben, viendez vous rassembler, pas de problème !". "Pourquoi ils font ça ? Pour me coller le mistigri: +il ne veut pas nous parler, il est sectaire et tout ça+", a dit M. Mélenchon. "On parle d'une élection présidentielle, je suis candidat, j'ai dans les bottes toutes ces années passées à préparer le programme avec mes amis", a-t-il affirmé."C'est à moi qu'on vient dire: +eh bien toi là-bas, tu fais le double de nous dans les sondages, les sondages on n'y croit pas+". "Tiens hier vous y croyiez et ça vous servait à dire que, comme c'est vous qui êtes devant, il fallait que tout le monde vous suive...", a-t-il ironisé.