Jeux paralympiques de Tokyo : derniers réglages à Limoges pour les judokas français

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Écrit par TM avec Thibault Lacoux.

L'équipe de France paralympique de judo de retour à Limoges. Durant douze jours, les trois athlètes sélectionnés pour Tokyo à la fin du mois peaufinent leur préparation depuis le 4 août 2021 avec notamment les jeunes du pôle espoir local.

Sandrine Martinet (en - de 48 kg), Hélios Latchoumanaya (- 90 kg) et Nathan Petit (- 81 kg) : trois noms qui pourraient bien faire briller le judo français aux Jeux paralympiques de Tokyo. Mais avant de fouler les tatamis japonais, à partir du 27 août, l'équipe de France pose ses valises au centre Cheops qui abrite le pôle espoir de Limoges, un site qu'elle connait bien.

C'est un lieu qu'on a déjà fréquenté. On a la nécessité d'être dans une bulle sanitaire et cela répondait à nos exigences.

Cyril Pagès, entraineur de l'équipe.

 

Après le premier confinement en 2020, c’est à Limoges que l’équipe de France a renoué avec les entraînements. "Le fait que le dojo et le centre d’hébergement soient sur une unité de lieu, c’est un véritable avantage pour nos athlètes malvoyants. Limoges c'est le meilleur choix pour nous” nous précisait en mai dernier, Patrick Lacombe, directeur technique national adjoint de l'équipe de parajudo et ancien conseiller Technique Régional en Limousin.

Jeux paralympiques de Tokyo : derniers réglages à Limoges pour les judokas français

Participation du pôle espoir

Au dojo Robert Leconte, les Bleus vont peaufiner les derniers détails de leur préparation dans le calme. Ils pourront affronter également une quinzaine de jeunes judokas de la région, dont certains espoirs du pôle judo de Limoges, forcément ravis de l'expérience comme Meline Saba : "c'est une opportunité en or ! Cela fait plaisir d'être sélectionnée, on va faire tout ce qu'on peut pour qu'elle réusisse" dit-elle en parlant de Sandrine Martinet, médaillée d'or en 2016 qui veut conquérir un nouveau titre et sera également porte-drapeau de l'équipe de France.

J'essaie toujours de trouver le positif dans tout ça. Etre porte-drapeau, c'est une certaine pression et ça m'enlève une pression de l'autre côté, d'être moins dans l'angoisse le jour J.

Sandrine Martinet, porte-drapeau de l'équipe de France paralympique.

A l'issue de leur stage, les judokas repartiront deux jours à l'Insep avant de s'envoler le 19 août pour Tokyo. Les épreuves de parajudo auront lieu du 27 au 29 août prochain. La fédération française espère voir tous ses athlètes médaillés et suivre les traces des valides avec leurs huit médailles.