Page emploi : la renaissance de J.L. Coquet touché après un incendie

Après les galères, la manufacture de porcelaine J.L. Coquet se porte désormais à merveille. / © Cécile Gauthier
Après les galères, la manufacture de porcelaine J.L. Coquet se porte désormais à merveille. / © Cécile Gauthier

Après avoir survécu à un redressement judiciaire en 2014 puis un incendie trois ans plus tard, la manufacture de porcelaine J.L. Coquet, située à Saint-Léonard-de-Noblat, se porte remarquablement bien. Elle compte même recruter une dizaine de personnes d'ici un an.

Par Charles Lemercier

J.L. Coquet est installée à Saint-Léonard-de-Noblat depuis 1824. Ses effectifs sont portés à 84 personnes pour un chiffre d’affaires de plus de 3,5 millions d’euros. Une histoire et une bonne santé donc, mais la manufacture de porcelaine revient de loin.

Renaître de ses cendres

Du redressement judiciaire en 2014 à l’incendie et la perte de 13 500 moules de fabrication en 2017, l’entreprise située sur les bords de Vienne aurait pu tout perdre. L’acharnement et l’audace de ses collaborateurs lui ont permis de s’en sortir.

Nous avons dû retrousser nos manches. Nos investisseurs nous ont aidé pour combattre ces défis […] en dynamisant nos ventes, en faisant des salons professionnels et en investissant dans l’outil industriel, détaille Anne Dalle, directrice de l’usine


La formation, une clé de la réussite 

En récompense des investissements, l’entreprise se voit désormais confier des modèles sur-mesure. Mais une des clés de la réussite de l’entreprise repose dans la formation. Dominique Auger, ancien cuisinier de 51 ans, est ainsi devenu émailleur main.

En récompense des investissements, l’entreprise se voit désormais confier des modèles sur-mesure. Mais une des clés de la réussite de l’entreprise repose dans la formation. Dominique Auger, ancien cuisinier de 51 ans, est ainsi devenu émailleur main.

J’ai été formé en alternance avec une fille présente depuis 20 ans. Elle m’a tout appris et je continue d’apprendre aujourd’hui. Dominique Auger


Une dizaine de postes à pourvoir

Une dizaine de postes sont à pourvoir en tant qu’émailleuse ou émailleur d’ici un an pour l’atelier Jaune de Chrome, l’entreprise avec laquelle J.L. Coquet a fusionné en 2014.
 
Portrait de J.L. Coquet, une entreprise qui revient de loin
Les galères se sont enchaînées, l'entreprise a retrouvé sa santé et compte même recruter.

 

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