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Les Bordelais ont tenu

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Le PSG, qui restait sur six victoires consécutives en L1, a été tenu en échec par Bordeaux (1-1) à Chaban.

Par ME C/JS

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Foot Girondins : entretien avec F. Gillot

Avant de recevoir le PSG, leader du championnat Ligue 1, l'entraîneur des Girondins revient sur les difficultés du club cette saison.

Les Bordelais engrangent un point précieux dans la course au maintien, mais peuvent nourrir des regrets, au regard de leur premier acte notamment, de ne pas avoir décroché leur premier succès de la saison sur leur pelouse, de plus en plus maudite pour eux.

En alignant son "carré magique" pour la 4e fois de la saison à l'extérieur (huit buts inscrits   jusque-là), le PSG avait bien l'intention de faire mentir les statistiques qui le donnaient régulièrement perdant en Gironde. Son dernier but à Chaban-Delmas remontait au 21 novembre 2005 (victoire 2-0), et il lui a fallu à peine dix minutes pour l'effacer des tablettes, par l'intermédiaire de Sissoko, auteur d'une tête dans la lucarne (10e). Mais peu d'autres occasions pour les hommes d'Antoine Kombouaré dans les 45 premières minutes : un tir de Nene (35e) repoussé par Carrasso et un corner à rebond, toujours du Brésilien. Décevant depuis plusieurs semaines, Javier Pastore n'a pas ébloui. Heureusement, la pause fût bénéfique pour l'homme le plus cher de l'histoire de la L1.

L'avantage initial rapide aurait pu enfoncer les Girondins, encore en convalescence malgré les récents trois points ramenés de Corse. Mais contre les "grosses" équipes, ils proposent souvent un jeu plaisant et la visite du leader n'a pas dérogé à ce constat. Ils ont réussi à déséquilibrer des Parisiens souvent coupés en deux, leur carré magique négligeant toujours le replacement. Du coup, des brèches se sont formées, pour le plus grand plaisir de l'offensif Trémoulinas notamment, au service parfait pour la tête croisée de Gouffran qui trompait Sirigu et remettait les deux équipes à égalité, trois minutes après le but de Sissoko.

La main-mise devenait parisienne au retour des vestiaires, avec plus d'impact, plus de maîtrise, et de tranchant à l'image des tentatives rapprochées de Sissoko, Nene ou Gameiro. Mais la domination des coéquipiers de Sakho ne dura pas plus de vingt minutes. Les Bordelais retrouvaient un peu de force pour mieux finir. Eux, qui avaient failli prendre l'avantage à la demi-heure sur un missile de Plasil sorti de sa lucarne par Sirigu, ont été encore à deux doigts de faire mouche, sur un centre de Maurice-Belay dévié par Sakho à quelques centimètres du poteau de son gardien italien (73e).

Une rencontre sous haute surveillance

 Un important dispositif de sécurité avait  été mis en place au stade Chaban Delmas où 30 000 personnes étaient  attendues :  des supporters girondins et parisiens ainsi qu'une affluence record de spectateurs attirés par les étoiles actuelles du football français.

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