A partir de 2018, 11 vaccins infantiles seront obligatoires pour tous les enfants de moins de 2 ans, contre seulement 3 à l'heure actuelle.
Mais beaucoup de questions subsistent sur les effets secondaires.


Cette mesure obligatoire est proposée notamment en réaction à la réapparition de certaines maladies, comme la rougeole, mais qui ne fait pas l'unanimité. 

Mais la vaccination a encore des ennemis. De nombreux parents s'opposent encore aux vaccins. D'après un sondage Odoxa pour France Info et Le Figaro, 56% des Français sont opposées à la mesure annoncée par le gouvernement. 
En Limousin, les opinions sont très partagées également. 

Pour le Docteur Eric Sellam,  pédiatre à Limoges et représentant du syndicat national des pédiatres "C'est une très bonne mesure. Une mesure courageuse qui permettra d'obtenir une couverture vaccinale de meilleure qualité. 

"Quand on se vaccine,  on le fait à titre individuel mais aussi pour les autres" explique le docteur Sellam.

 

Pour Coralie Chalot, jeune maman et infirmière, cette nouvelle mesure ne va rien changer. Car les 8 vaccins supplémentaires étaient déjà conseillés auparavant. 

"Pour ma part, cela ne va rien changer car on respecte déjà le calendrier de vaccination mis en place."

 

Eric Dussoubs, lui, milite contre la suppression de l'aluminium de certains adjuvants de vaccins. Eric Dussoubs est membre de l'association E3M, l'association d'entraides aux malades atteints de myofasciites à macrophages. Pour les membres d'E3M, cette maladie n'a pour l'instant pas de reconnaissance officielle car induite par l'aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal, elle est donc suspecte de favoriser le remise en cause de la vaccination. 

"La vaccination oui mais sans adjuvant toxique. Car j'en suis malade. Qu'on nous prouve le contraire que certains adjuvants ne sont pas dangereux". 


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