L'affaire du docteur Bonnemaison un magazine de la rédaction de France 3 Aquitaine

Photo d'archives prise le 6 septembre 2011 du docteur Nicolas Bonnemaison (1er plan), accompagné de l'un de ses avocats, Maître Arnaud Dupin, répondant aux journalistes après sa comparution au tribunal de Pau / © Pierre Andrieu / AFP
Photo d'archives prise le 6 septembre 2011 du docteur Nicolas Bonnemaison (1er plan), accompagné de l'un de ses avocats, Maître Arnaud Dupin, répondant aux journalistes après sa comparution au tribunal de Pau / © Pierre Andrieu / AFP

France 3 Aquitaine revient  dans l'édition du 19 h de ce soir dimanche sur l' affaire Bonnemaison, cet urgentiste bayonnais, envoyé devant la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques pour sept empoisonnements de patients en fin de vie. Une affaire qui soulève un débat de société

Par KJ

Le médecin âgé de 53 ans, en poste à Bayonne, avait été mis en examen en août 2011 pour avoir abrégé la vie de patients âgés, par injections létales. Le parquet avait requis le 12 août le renvoi pour huit des neuf cas retenus à son encontre. Un non-lieu a été prononcé pour deux cas. Depuis que cette affaire a éclaté, le médecin urgentiste de l'hôpital de Bayonne n'a jamais nié les faits et admis leur gravité, mais il a expliqué avoir agi dans le seul but d'abréger les souffrances de ses patients. Il ne se considère pas comme un empoisonneur.
Mag Aquitaine : affaire Bonnemaison avant le procès

Le point donc à 10 jours du procés de Nicolas Bonnemaison, l'ex urgentiste poursuivi pour 7 euthanasies actives sur des patients en fin de vie à l'hopital de Bayonne. Retour sur cette affaire qui divise l'opinion publique et le corps médical avec le témoignange de la veuve d'un des patients qui soutient N.Bonnemaison. Un médecin témoigne de sa pratique de l'euthanasie, un droit de mourir dignement selon lui. D'autres médecins au contraire rappellent la déontologie et s'opposent à ces pratiques. Les spécialistes de soins palliatifs rappellent les obligations de la loi Léonetti sur la fin de vie: concertation avec les patients ou leurs proches et décision collégiale des médecins.

Des confrères médecins et de parents de patients témoignent en sa faveur :
Interview du docteur Gouffrant
Interview de Patricia


Mais le débat est bien plus ouvert puisque d'autres médecins s' interrogent au contraire sur le bien fondé de cette attitude :
Interview du docteur Burucoa
Interview du docteur Dubrez


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