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6 conseillers techniques d'Airbus attendus sur le site du crash de l'A321 en Egypte

Le premier ministre egyptien sur le site du crash de l'A321 dans le Sinaï / © MAXPPP
Le premier ministre egyptien sur le site du crash de l'A321 dans le Sinaï / © MAXPPP

C'est la procédure habituelle, des conseillers techniques d'Airbus accompagnent les enquêteurs français du BEA sur le site du crash de l'A321 en Egypte. Au lendemain de la catastrophe qui a fait 224 morts toutes les hypothèses restent ouvertes mais la dislocation en vol s'avère la plus plausible.

Par JM avec AFP

Le groupe Airbus a confirmé qu'une équipe de spécialistes était prête à fournir leur aide aux enquêteurs français du BEA (Bureau d'Enquête et d'Analyse de la sécurité de l'aviation civile.) Des enquêteurs allemands sont également attendus sur le site du crash de l'A321 en Egypte. C'est une procédure habituelle pour tous les incidents impliquant un Airbus, les deux pays étant les principaux membres du consortium européen qui le construit. 

L'avion affrétée par une compagnie russe avait décollé samedi à l'aube de la station balnéaire de Charm el-Cheikh à destination de Saint-Pétersbourg. Le contact avait été perdu après 23 minutes de vol alors que l'appareil se trouvait à plus de 30.000 pieds, une altitude de croisière (plus de 9.000 m).

 

L'avion s'est disloqué en vol


L'avion qui s'est écrasé samedi dans le Sinaï avec 224 personnes à bord s'est disloqué en l'air avant de toucher le sol, a indiqué ce dimanche le chef des experts aéronautiques russes. "La dislocation a eu lieu dans les airs et les fragments se sont éparpillés sur une grande surface d'environ 20 kilomètres carrés", a déclaré Viktor Sorotchenko, directeur du Comité intergouvernemental d'aviation (MAK), cité par les agences russes, précisant qu'il était "trop tôt pour parler de quelconques conclusions".

Le crash revendiqué par le groupe Etat Islamique


Les gouvernements égyptien et russe contestent la revendication par la branche égyptienne du groupe jihadiste Etat islamique (EI) en représailles, selon elle, aux bombardements russes en Syrie. Les insurgés de ce groupe qui se fait appeler Province du Sinaï ont assuré samedi avoir "fait tomber" l'avion russe sans préciser comment. Ils sont très actifs dans le Nord-Sinaï, leur principal bastion où ils commettent quasi-quotidiennement des attentats et attaques très meurtriers visant l'armée et la police.

 

Les A321 de Métrojet examinés un par un


Les autorités russes ont ordonné dimanche à la compagnie Metrojet de contrôler tous ses moyen-courrier A321 après le crash de l'un de ses appareils qui a fait 224 morts dans le Sinaï. L'agence fédérale chargée de réguler le transport aérien a émis un document interdisant à Metrojet (marque sous laquelle opère le transporteur Kogalymavia) de faire voler ses A321 tant qu'elle n'aura pas étudié les facteurs ayant pu mener au drame, a indiqué une responsable à la télévision, Anastasia Dombrovskaïa. Interrogé par l'AFP, la compagnie a expliqué qu'il s'agissait "de cesser d'exploiter ces avions pour les contrôler un par un, pendant une durée d'une ou deux heures, et évaluer les risques". "La compagnie continue de fonctionner", a précisé une porte-parole.

Plusieurs compagnies aériennes, dont Air France, Lufthansa et Emirates, ont annoncé qu'elles ne survoleraient plus le Sinaï "jusqu'à nouvel ordre", "par mesure de sécurité" et dans l'attente des résultats de l'enquête.

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