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“Luzenac n'a pas respecté les règles” pour Frédéric Thiriez qui signe une tribune dans Le Figaro

Frédéric Thiriez, le patron de la LFP / © AFP
Frédéric Thiriez, le patron de la LFP / © AFP

Le président de la Ligue de Football Professionnel s'exprime dans une tribune qu'il signe dans Le Figaro. Il reproche au club ariégeois d'avoir multiplié les recours judiciaires plutôt que de s'être mis en règle. 

Par Fabrice Valery

Frédéric Thiriez s'explique sur le cas Luzenac. Mais plutôt que de répondre à une interview avec des questions précises, le président de la Ligue de Football Professionnel a préféré signer une tribune publiée par Le Figaro ce mercredi soir

Pour lui, Luzenac n'a pas "respecté les règles". Il estime que le dossier du stade non-homologué n'est pas "un lapin sorti d'un chapeau" par la LFP mais que dès le début du dossier Luzenac a été prévenu de se mettre en règle sur ce sujet. 

Il dément toute volonté de "tuer" Luzenac et développe son argumentaire autour du respect des règles, un "devoir" pour les clubs : "Le problème, c'est que l'accès au monde professionnel n'est pas un droit, écrit Frédéric Thiriez, même pour ceux qui se sont qualifiés sur le terrain. Ce sont aussi et surtout des devoirs. Ils doivent ainsi se conformer à des normes, qui pour la plupart d'ailleurs ont été fixées par la Fédération et non pas la Ligue. Normes financières, destinées à garantir la pérennité du club. Normes techniques, afin d'assurer la sécurité du public, des arbitres et des joueurs."

Enfin, il reproche aux dirigeants du club ariégeois, Fabien Barthez et Jérôme Ducros, sans jamais les nommer, d'avoir multiplier les recours et d'être les seuls responsables du "gâchis" : "Le gâchis Luzenac est d'abord un gâchis humain. Les premières victimes sont les joueurs et leurs entraîneurs, dont les efforts sur le terrain n'ont pas été récompensés. La responsabilité en incombe à leurs dirigeants, qui ont refusé par orgueil, malgré trois demandes de la Fédération, de s'inscrire, par précaution, dans le championnat national lorsqu'il en était encore temps. Par ce comportement extrémiste, voire suicidaire, le président de Luzenac a entraîné son club dans une chute vertigineuse et inutile. Au lieu de multiplier les recours judiciaires et les pressions politiques, il lui aurait suffi de se mettre en règle à temps."

Pour lui, en conclusion, le cas Luzenac aura au moins servi à une chose : que cela ne se reproduise pas. Le club de Luzenac de son côté, après avoir été exclu de Ligue 2 puis du championnat de National, demande des dédommagements financiers

Relisez ici les 5 mois de péripéties autour de la montée de Luzenac en Ligue 2.



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