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La désertification médicale s'amplifie dans le Gard

© Maxppp
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La désertification médicale n'est pas cantonnée aux zones rurales. Nîmes et Alès sont touchées par le phénomène. De nombreux médecins généralistes et certains spécialistes partent à la retraite et ne sont pas remplacés.

Par Zakaria Soullami

Les centres-villes sont aussi concernés
Dans les villes d'Alès et de Nîmes, ce ne sont pas seulement les zones sensibles qui sont touchées par les désertifications, les centres-villes en souffrent également. Le coût d'un cabinet y est notamment particulièrement élevé.

Un tiers des médecins dans le Gard a plus de 55 ans
L'un des problèmes majeur est l'absence quasi systématique de remplacement des médecins malades ou qui partent à la retraite. A Alès, une quinzaine de médecins part à la retraite dans les prochaines semaines et il est difficile de leur trouver des remplaçants.

Les médecins sont de plus en plus attirés par une activité salariée. Les charges de travail sont plus importantes pour les généralistes qui sont souvent contraints de ne pas accueillir tous leurs patients. Plusieurs personnes préfèrent alors aller aux urgences pour être certaines d'être soignées même si l'attente est souvent très longue. L'ordre des médecins a alerté l'agence régionale de santé du Languedoc-Roussillon sur la gravité de la situation.

Reportage à Nîmes
Désertification médicale à Nîmes
V. Banabera et D. De Barros

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