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Alès : le sous-préfet porte plainte après des manifestations devant son domicile privé

Le sous-préfet d'Alès, Jean Rampon, a déposé plainte ce vendredi, auprès du procureur de la République. Depuis un mois, des prétendus gilets jaunes manifestent devant son domicile privé. Un arrêt d'interdiction de manifestation a été pris par le Préfet du Gard. 
Le sous-préfet d'Alès, Jean Rampon, a déposé plainte ce vendredi, auprès du procureur de la République. Depuis un mois, des prétendus gilets jaunes manifestent devant son domicile privé. Un arrêt d'interdiction de manifestation a été pris par le Préfet du Gard. 

Le sous-préfet d'Alès a déposé plainte ce vendredi, auprès du procureur de la République. Depuis un mois, des prétendus gilets jaunes manifestent devant son domicile privé. Un arrêt d'interdiction de manifestation a été pris par le Préfet du Gard. 

Par Olivier Le Creurer

Depuis plusieurs vendredi, des gilets jaunes ou prétendus tels, manifestaient bruyamment devant son domicile privé, indique France Bleu Gard Lozère

Je veux simplement protéger ma famille. Qui ne ferait pas ça devant une telle situation


"Ce ne sont pas des gilets jaunes qui manifestent devant chez moi. Ce ne sont pas eux qui sont en cause. Ceux qui sont en cause, ce sont des anarcho-libertaires. Ce sont ceux qui les ont rejoints, qui se radicalisent. Je veux simplement protéger ma famille. Qui ne ferait pas ça devant une telle situation. Ce n'est pas acceptable !", s'insurge Jean Rampon. 

Des gros pétards jetés dans la boite aux lettres ou dans le jardin en risquant de mettre le feu à la maison en présence de la famille et des enfants


"Des réveils nocturnes, des hurlements, des cris mais aussi des gros pétards jetés dans la boite aux lettres ou dans le jardin en risquant de mettre le feu à la maison en présence de la famille et des enfants," indique François Schneider, le procureur de la République. "Manifester devant la sous-préfecture, ça fait parti, si j'ose dire, des traditions françaises. Mais on ne touche pas au domicile privé", précise-t-il.
 

Manifestation interdite


Vendredi dernier, il n'y a pas eu de rassemblement devant le domicile du sous-préfet. Et pour cause, l'arrêté interdisant toute manifestation dans secteurs d'Alès, pris depuis plusieurs semaines, avait été élargi pour intégrer la maison de Jean Rampon mais aussi les locaux de nos confrères de Midi Libre. 

Une enquête a été ouverte, elle est diligentée par le commissariat d'Alès. La peine encourue pour destruction par incendie est de 10 ans d'emprisonnement. 

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