Le corps sans vie de l'un des responsables de la Gendarmerie du Gard retrouvé chez lui, à Nîmes

Illustration PSIG (Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie). / © Radio France/Maxppp
Illustration PSIG (Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie). / © Radio France/Maxppp

Ce matin, aux alentours de 7h30, le corps sans vie du numéro deux du Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie du Gard (PSIG), a été retrouvé chez lui, à Nîmes. Il était âgé d'une quarantaine d'années. Selon nos informations, la thèse du suicide est privilégiée.

Par Olivia Boisson


Selon nos sources, il était 7h30 ce matin lorsque le corps sans vie du numéro deux du Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie du Gard (PSIG) a été retrouvé à Nîmes, dans le Gard. Il était âgé d'une quarantaine d'années. Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agirait d'un suicide.

Le corps du défunt aurait été retrouvé à son domicile, dans son garage. 

En ce qui concerne l'enquête, la police a été dessaisie au profit de la gendarmerie.

Plusieurs cas recensés ces derniers temps

Plusieurs cas de suicides ont été enregistrés depuis quelques mois. A Toulouse, un policier âgé de 45 ans et père de famille s'est pendu à son domicile dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 juinPlusieurs suicides ont eu lieu à Montpellier, dont celui d'une capitaine de police, âgée d'une cinquantaine d'années et mère de deux enfants de 6 et 11 ans : son corps avait été découvert dans son bureau de la sûreté départementale. Elle se serait suicidée avec son arme de service. Toujours dans l'Hérault, le brigadier chef principal de la police municipale de Béziers a mis fin à ses jours dans les locaux du service ; il avait 52 ans.

En 2018, selon le ministère de l'Intérieur, 35 policiers et 33 gendarmes se sont suicidés.
 

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