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A Nîmes : clients et commerçants contestent le déplacement du marché Pissevin

A Nîmes, malgré l'interdiction le marché Pissevin a eu lieu ce mercredi matin - 20 mars 2019 / © France 3 LR - O. Brachard
A Nîmes, malgré l'interdiction le marché Pissevin a eu lieu ce mercredi matin - 20 mars 2019 / © France 3 LR - O. Brachard

A Nîmes, le marché Pissevin doit déménager pour que les travaux de la ligne 2 du Trambus puissent se faire. Habitants et commerçants s'y opposent car pour eux la nouvelle place n'est pas aux normes pour accueillir le marché.

Par Joane Mériot

Un rendez-vous sacré

Il est le rendez-vous sacré du mercredi matin de la place Debussy à Nîmes. Le marché Pissevin à Nîmes est devenu un point de rencontre incontournable pour les habitants de ce quartier.

Pourtant, ce fameux marché devait déménager ce mercredi, à cause notamment des travaux de la ligne 2 du Trambus. Mais habitants et commerçants s’y sont opposés.

Ils se disent déboussolés par les informations tardives de la mairie leur annonçant le déplacement du marché vers un autre lieu :

J’ai été prévenu à 17h, donc ma marchandise était déjà achetée, et on sait très bien qu’en se déplaçant vers un autre endroit on va vendre moins que d’habitude, et donc ayant des denrées périssables, j’ai décidé de m’installer ici quand même, confie Jérôme Clément, poissonnier.

Une place pas aux normes 


A quelques centaines de mètres de là, La place Goethe. Selon la municipalité de Nîmes, c'est ici que le marché du mercredi devrait se tenir durant la durée des travaux du Trambus. Pourtant depuis 6 mois aucun aménagement n'a été fait pour accueillir les commerçants qui du coup refusent de s'y installer.

On demande juste de mettre cette place aux normes, d’avoir de l’eau, de l’électricité pour l’alimentaire, et que l’on puisse déballer normalement, là on ne peut pas travailler, nous dit Amar Louali, commerçant textile. 


Pour tenter de débloquer la situation les commerçants ont déposé un recours devant le tribunal administratif, un recours qui sera examiné le 3 avril.


Le reportage de Jérôme Curato et Olivier Brachard 

 

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