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Les personnels grévistes de l'hôpital psychiatrique d'Auch occupent l'agence régionale de santé

Les grévistes de l'hôpital d'Auch ont occupé l'ARS de la ville pendant près de 24 heures. / © Delphine Gérard / France 3 Occitanie
Les grévistes de l'hôpital d'Auch ont occupé l'ARS de la ville pendant près de 24 heures. / © Delphine Gérard / France 3 Occitanie

En grève illimitée pour réclamer davantage de moyens, une quarantaine de salariés de l'hôpital psychiatrique d'Auch ont occupé l'agence régionale de santé (ARS) de la ville pour se faire entendre. Ils y ont passé la nuit avec le directeur de l'agence avant de lever leur occupation ce vendredi. 

Par Laurence Boffet

Ils sont en grève depuis maintenant 16 jours. Et toujours aussi déterminés à faire entendre leurs revendications. Une partie des personnels de l'hôpital psychiatrique d'Auch ont investi jeudi les locaux de l'agence régionale de santé (ARS) de la ville et y ont passé la nuit en compagnie du directeur de l'agence. Ils ont finalement levé leur occupation ce vendredi, après avoir obtenu la promesse d'une réunion dans l'après-midi, à l'hôpital avec la directrice régionale de l'ARS.

Les personnels de l'hôpital psychiatrique d'Auch ont entamé un mouvement de grève illimité le 20 septembre dernier. Ils réclament des moyens supplémentaires. Parmi leurs revendications : la création de 4 postes de soignants, une aide au recrutement pour un établissement situé dans une zone peu attractive et l'ouverture de lits supplémentaires pour éviter que des patients se retrouvent en chambre d'isolement faute de place, ce qui est normalement interdit sans motivation médicale mais se produit régulièrement, selon eux.
Les grévistes ont installé un piquet de grève à l'entrée de l'établissement. / © Stéphane Compan / France 3 Occitanie
Les grévistes ont installé un piquet de grève à l'entrée de l'établissement. / © Stéphane Compan / France 3 Occitanie
En attendant d'être entendus, les grévistes ont installé un piquet de grève devant l'entrée de cet établissement de 124 lits. Ils y ont aussi installé une tente où ils se relaient pour passer la nuit depuis le début de ce conflit. 
 

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